‹ La Brochure Napoléon I et Napoléon III, et l'opinion [microforme]Chapitre 2 sur 4 · COPIE D’UN AUTOGRAPHE D'UN BARON SANS FIEF · texte numérisé non relu

COPIE D’UN AUTOGRAPHE D'UN BARON SANS FIEF

Il faut vous dire, messieurs de la rédaction, que j’ai fait au baron Gauldée-Boilleau, la politesse où, si l’on veut, la malice de lui envoyer, deux exemplaires de ma brochure,—une. pour lui-même, et l’autre, bonne à envoyer, comme je m’imaginais, au neveu de l’oncle. Voici Mme revenir mes deux exemplaires, avec cette adresse :

4 M, Bibaud junr.

-Présideut d’un Institut Polytechnique, Membre d’unë (*) société du Michigan, Auteur d’un livre inédit, etc. Or, du petit ton, méprisant de cette adresse, je conclus que M. le baron n’est pas de.sang-froid, et du fait qu’un des exemplaires est à cet état de vétusté qui distingue un pamphlet qui a été lu, qu’il a pris la médecine jusque à la lie. J’ai ainsi atteint en partie le but que je me proposais, Çar sije ne suis point eucore parvenu jusque à Pautocrate. français, je puis du moins m'applaudir d avoir fait passer une, manvaise demi-heure à un de ses servi teurs.

Brsau»:

(*) Les mots soulignés le sont par moi.

ET

Un Français nouveau venu, et dont la Rédaction de l'Ordre admet les vers, s’est cru le vengeur du consul de France, dans une correspondance où il débute par offrir g'elques tinides réflexions, et finit par m’envoyer aux fous. La Rédaction donne pour motif de son insertion Pémpartialité.

Sur l’article intitulé : COPIE D’UN AUTOGRAPHE D'UN BARON SANS FIEF.

Je viens de lire dans votre dernier numéro un article intitulé : Cop'e,etc. Il m’a paru si mal adroit et si étrange que je ne peux m'empêcher de vous transmettre à son égard quelques timides réflexions, avec priere de vouloir bien les insérer dans un petit coin de votre estimable

journal.

M. Bibaud, jeune, premiet président de l’Institut Polytechnique, membre honoraire de lu Société Historique de l'Etat du Michigan, et auteur d’une Histoire inédite de l’Europe durant la ré- (*) Le correspondant, pour volution française, a récem- améliorer sa position vis-àment donné le jour à un vis de nous, suppose que la pamphlet contre les deux question du domaine tempo- Napoléon,..... sans doute relne nous intéresse point, pour défendre la couronne tandis qu’elle a été le motif temporelle lu St. Père, et détrrminant de la brochure, acclamer la légitimité de son qui aurait été, en dehors des domaine sur les Romagnes ? cirsonstances actuelles, sans .... Pat du tout....... O à-propos. C’est là tout ce siècles étonnés ! vous ne qu’il y a de rusé dans sa pourrez le croire, M. Bibaud, diatribe. L’expression de à grauds renforts de compi- St. Père nous est suspecte, lations et d’argumens exoti- car, par le temps qui court, ques, s’efforce de prouver, en il n’y a que les ennemis de se battant Les flancs, que Na- l’Eglise qui l’ont toujours poléon I ne fut pas un grand dans la bouche.

capitaine, parce qu’il ‘s’est

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