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croit. Les nombres que nous rapportons sont donc des maxima approchés, qui ne prétendent pas à une grande précision, mais qui donnent peut-être, à 10 % près, une idée de l'apport alimentaire. Nous pensons d’ailleurs qu'ils sont plutôt trop élevés.
Nous ne rapporterons ici que quelques exemples de dépense minimum chez des sujets apyrét ques.
Griff..., 4 mois, 3.800 gr. ; reçoit 840 gr. de lait, moitié lait de fenime, moitié lait de vache frais, cru, pur, soit environ 550 cal, ou 145 par kilogr. et par
jour.
Gaz carbonique éliminé... 32 ce par minute
ÉQUIVALENT AP RERe 250 cal par jour OPRÉAMEPANNPETRES 66 cal par kilogramme,
un peu moins de la moitié de l’apport alimentaire.
Ar..., eczéma. 5 mois. 5,8 kilogrammes, nourri au sein, environ 1,2 litre par jour, soit plus de 750 cal ou plus de 130 par kilogramme (obs. n° V).
Gaz-carbonique tr, 70 CC par minute.
Equivalent eee 550 cal par jour Ou REC Rr rer 94 cal par kilogramime.
Plus des 2/3 de l'apport alimentaire.
Perspiration également très élevée.
Geuth..., athrepsique de 2.200.
Prend 560 de lait d'ânesse, soit environ 260 calories, ou 120 par kilogramme (obs. n° 8).
Gäz carbonique, 10 14 cc par minute Équivalent à. #0 110 Cal par jour Ou ER = 5o cal par kilogramme.
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C'est une dépense faible, 4o % de l'apport alimentaire, qui traduit un trouble nutritif profond. Perspiration également basse.
3) La dépense calorique des bronchopneumoniques.
L'étude calorimétrique de ces malades a été faite par Richet, qui a trouvé une augmentation de leur dépense.
Les travaux américains contemporains ont montré, en général, chez les fébricitants, une légère augmentation du métabolisme basal, augmentation qui d’ailleurs sort rarement des limites de l'erreur (environ 10 %).
Nous ne voulons pas comparer nos résultats à ceux de sujets sains.
En effet, nous ne prétendons pas avoir le métabolisme basal, mais bien une valeur approchée, que nous appelons dépense calorique minimum, par kg et par jour.
De plus, les 3 exemples que nous avons donnés, concernant des sujets apyréliques fournissent respectivement 66, 94, 5o calories. Ces nombres sont déjà fort écartés les uns des autres car la dépense minimum varie beaucoup selon le sujet, bien portant ou athrepsique.
. Or, nombre de nos broncho-pneumonies fleurissent sur un terrain débilité, et la grandeur de la dépense calorique perd toute signification.
Nous estimons, au contraire, qu'elle prend un
pe eee
certain intérêt si on la compare à l'apport alimenlaire et à la perspiration.
Co (n° XII) apport alimentaire par re go et 125.
Dépense : 6o et 8o.
Soit environ 66 % de l'apport.
Met... (n° XV) apport alimentaire d'environ 50 cal par kilogramme.
Dépense : 60 à 80 cal.
La dépense est supérieure à l’apport.
Ga... (n° XVI), apport alimentaire d'environ 85 cal par kilogramme.
Dépense environ 5o, soit 60 %.
Bout... (XVII), apport alimentaire d'environ 60 calories par kilogramime.
Dépense : 60 cal. Egale à l'apport.
. (n° XIX), apport d'environ 4o cal par kilogranime.
Dépense de 38 calories.
Egale à l'apport.
Br... (n° XX), apport de 125 cal par kilogramime. Dépense environ, 100.
Soit 80 % de l’apport.
Sch... (n° XXI); apport d'environ 75 cal par kilogramme.
Dépense d'environ 65 cal.
Soit 87 %.
Dans tous ces cas, la dépense minimum est variable, tantôt faible, tantôt forte. Sauf dans les observalions XII et XVI qui concernent des cas favorables, elle est sensiblement égale à l'apport, au lieu de n'en valoir que la moitié ou les 2/3. Dans tous ces cas, d’ailleurs, elle est légèrement élevée, ce qui cadre avec les travaux antérieurs, sauf dans le cas de Sev.. (n° XIX) où la dépense n’atteint pas 4o caiortes par kilogramme et par jour. Il est à noter que dans toutes nos observations, la perspiration est également élevée, sauf précisément chez Sev... qui a présenté une perspiration anormalement basse.