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F) INSUFFISANCE DE L'APPORT ALIMENTAIRE

Cette insuffisance, due à la résistance qu'oppose le nourrisson aux tentatives d'alimentation, ou à ses vomissements, ne relève pas toujours de la toxi-infection. Dans le cas n° XV, par exemple, l’anorexie semble bien de cause digestive.

Nous avons tenté de mettre en évidence le facteur digestif proprement dit. Or, les troubles digestifs ne sont pas toujours évidents. À côté des cas où la diarrhée, où les selles « mal digérées », accusent le disfonctionnement du tractus gastro-intestinal, il en est d’autres où les selles sont à peu près normales. I semble bien que l'intestin soit hors de cause, et qu'il faille chercher plus haut, dans l'estomac, la raison de l’anorexie.

Aussi nous avons étudié in vitro l'influence des mucosités dégluties, qui emplissent l’estomac au cours des pneumopathies, sur la digestion gastrique du lait.

Expériences concernant la coagulation in vitro du lait de vache, et la redissolution du caillot, en présence d’un suc gastrique artificiel et de mucosités prélevées chez un bronchitique par lavage d'estomac.

Pour étudier la digestion gastrique en présence des mucosités bronchitiques dégluties par le nourrisson, nous avons fait digérer du lait de vache à

l'étuve à 37° par un suc gastrique artificiel d’énergie variable. Nous avons prélevé les mucosités par lavage d'estomac ; et nous en avons ajouté des quantités arbitraires aux tubes de lait.

1° Détermination du suc gastrique le plus actif.

La présure dont nous disposions était en solution aqueuse et coagulait le lait en 15 minutes, au centième, soit o,10/10 cc. |

L’acide chlorhydrique à 10 % donnait un suc gasrique moyen c’est-à-dire titré à 2/r000, à raison de 0,20/10 cc.

La pepsine était ajoutée en quantités croissantes de 0,5 à 5/1000.

Lait de vache.

AUDE MOMIE I 2 3 l 5 Lait de vache stérile. 10 Te QUIO I TO 10 PECSUIR CN rc de 010 OTO- 010, 010 O10 HOME Oo Le 020 020 020 020 020 Pepsine à 10 %..... oo o10o 020 obonéant

Coagulation de tous les tubes en 15 minutes.

Dissolution du caillot :

Amorcée en........ En Ule Complète en..:..... ne NUL EE EE D.

2° Le tube 3 étant celui où la digestion était la plus avancée, nous avons ajouté 4 ce de mucus préle. vé à la surface du liquide de lavage au moyen d'une grosse pipette à un tube de même composition.

Nous avons ajouté 4 ec d’eau au tube témoin.

— qgè—

Le tube témoin coagule en fins grumeaux. Après 5 heures, ces grumeaux ne sont pas entièrement dissous, mais ils se dissolvent par une agitation légère.

Le tube renfermant des mucosités coagule en gros caillots. Pas de dissolution par agitation.

3° Expérience avec des quantités croissantes d'acide chlorhydrique et une quantité optimum de pepsine, Mucus="1-cc.

Tubes ï 2 à A 5 6 LATE RE AE 10 10 10 10 10 10 Présuréesente ON LMODAMEOS MOD 05 ob

HG à ro 2.260251 05010251 0borob I Pepsine 10 0m 02/0210 102 702 027208 Mucosités très abondantes... (e) 0) I I I I Coagulation en 15 minutes Dissolution : Totale en 4 h. pour le tube 1. — Totale mais par agitation pour le tube 2. — Non faite pour les tubes 3 et 4. — Coagulum dissous par agitation pour les tubes 5 et 6.

4° Quantités variables de pepsine et d'acide chlo-

rhydrique.

Fuber eee I 2 ) l #5 6 Énit. KO LOTO TON TONNETEIO Mao Pepsiné:Atororteotrom doc HOT 810, #5 0202 0207 OS 0

Mucosités peu abondantes. . O (e) I RE I Coagulation en 15 minutes

RER OPA

Disolution : Complète et sans dépôt pour les tubes

1 et 2. — Dépôt pulvérulent abondant pour les tubes 3 et 4. — Digestion complète sans dépôt pour les

tubes 5 et 6.

Conclusions. Serre ÿ

L'expérience 2 montre que les mucosités ne retardent pas la coagulation mais entravent la disso-

pen

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