A MA MÈRE
trop mûr; et pourvu que ces lecteurs, petits ou grands, portent des cœurs aimants comme les nôtres, mes simples contes seront lus.
D'ailleurs, ma mère, je le sais :1a joie que j'éprouve à vous offrir ces récits suffira pour vous les faire accepter, et vous les accepterez, j'en suis sûr : ne fût-ce que comme des échos lointains des soirs où, avant l'heure de la prière, vous nous racontiez vos années de jeune fille, tandis que notre père était là-has sur la grande route, songeant à nous tous...
Edovaru PLOl'YIEH.
24 décembre 1853.