LBS LATINS PRENNENT CONSTANTINOPLE
îonfirmatvon est fort précise en faveur des Bulgares, ce Imperatorio ac synodico decreto suo jure vivere tt et patriarchaB nomine condecorari obtinuit... Dic- (1 tus est patriarchœ suique juris arbiter atque domiu nus, nec Romani nec Constantinopolitani patriar- (1 chatus devinctus potestati *. »
Admonesté en 1236 par Grégoire IX, Jean Assan rappela $a fille de Constantinople, et demanda un légat à Sa Sainteté. On le voit, cependant, en 1237, persécuter les catholiques. Menacé alors par les Hongrois et par les Latins, il eut l'air de vouloir revenir à de meilleurs sentiments. On ne sait pas s'il était en communion avec Rome lorsqu'il mourut en 1241. Son successeur Caloman fut en correspondance avec Innocent IV. Voici un fragment intéressant d'une lettre que ce pontife lui écrivit de Lyon en 1245 : « Et si, par hasard, tu voulais t'excuser en disant a que l'union ne peut être accomplie sans un con- « cile général, nous te répondons qu'à ta réquisition « ainsi qu'à celle des prélats de la Bulgarie et de la tt Grèce, nous sommes disposés à convoquer un 0 concile et à recevoir vos délégués et vos nonces tt avec honneur et avec une joie cordiale *. »
Sous les successeurs de Caloman , les mariages avec les princesses grecques affaiblirent de plus en
plus les liens de la Bulgarie avec Rome. Ces liens