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420 LA BCLOARn: DUIER ET DE DEMAIS.
poadance ;iiix 'zraads magasina d'Autriche et d'AUeleznagne rt d'<^bttfnir rapidemezit une marchandise < âchlei.'ht iind billig' > suivant la classique formule alîema.rLde. La Bulgarie, enrichie par Texportation de aes grains, encore très peu endettée vis-à-vis de létrarig'rrr. était en mesure de solder ces acquisiti>.<n5 rZ l'Et.tt bul:^are n'avait pas de raison spéciale pour p roté je r exagérément, aux dépens de tout le pay-3. des in du strias nati«males qui ne songent pas •■•ni'Or»; a se cr'.*»jr.
Industrie.
L industrie bul^ar- se réduit, jusqu'ici, à fort peu de chose. La Bul^rarie. grand pays agricole, est encore un très petit privs industriel et, à cet égard, il faut bien dire que. si le pays n'élargit pas ses frontières, il aura
quêîqur- rr.a! ;t ai-qiérir une industrie un pou considérabl'--: lar "ll-ii :..;i:--.[Me I-s deux éN-ments principaux de 1 iL'iis::! - r-::i.rLe : la houliir abondaiito et le fer. J-r r-nvoie. à ..e pr'.-pos. k ce qui sera dit plus loin dans le :.ara-rarh- ariè' i.-.lvv.er.t consacré aux mines. En ou *:>:•, la Bil-.-.ir:e a pru d»- capitaux rt elle est encore oLli^'i-e ti • J--:ii.tnder à rétraiiL-or tu us les ouvriers >péciaux.
Reste la petit»* industrie, qui se développe progressivement av»-c !•• mouvement général du pays. De co côté, la Buli/arie a dû. sur bi^n des points, commencer par réparer les dommages résultant de son émancipation et des guerres ou des troubles intérieurs qui l'ont accompagnée.
Au temps oii la Bulgarie était turque, le Bulgare était encore plu> exclusivement qu'aujourd'hui paysan, aMîfiulteur; les autres métiers, les petites industries laissés aux Turcs, qui avaient développé dans le Césure d'activité industrielle dont ils peuvent
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