‹ La Caisse d'épargne de Neuchâtel, 1812-1912 [microform]Chapitre 15 sur 105 · QUIER · texte numérisé non relu

QUIER

Deux mille francs du pays... Babelle Tribolet née Meuron. Quinze mille livres de Neuchâtel, aux conditions de M°"= DuPasquier-dlvernois... Louis de Pourtalès.

Quatre mille francs... Chambrier.

Quatre mille francs. . . Sandoz-Rollin • Quatre mille francs... G. Chaillet.

On lit dans le Manuel du Conseil d'État du 30 mai 183 1 :

M. le Président a informé le Conseil que la Caisse d'Épargne vient d'arrêter les comptes de l'année dernière ; que la faillite de la maison Meuron, de Paris, lui a fait perdre la presque totalité du fonds de réserve, sans qu'on puisse en faire aucun reproche à l'administration de cette Caisse, qui avait pris les précautions jugées suffisantes à cet égard, et qui du reste n'a rien perdu de son crédit, et d'autant moins qu'un certain nombre de citoyens bien intentionnés ont souscrit une garantie de 90 000 livres pour les pertes que l'établissement pourrait avoir à supporter.

La faillite fut moins désastreuse qu'on ne pouvait le craindre. Le i^"" janvier 1840, la Caisse d'Épargne recevait, sur la perte qu'elle avait éprouvée, Fr. 48.000, puis le i^^" janvier 1841, Fr 10.000, et pareille somme encore le i^»" janvier 1842, en sorte que la perte réelle se réduisit au 20 % des capitaux compromis.

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Dix mille livres de Neucbâif' d'Ivemois. — Au nom de l'hoi- Deux unts louiSy soit trois m',

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