SCÈNE III
LIDIO, FESSENIO
LIDIO
Parle, maintenant.
FESSENIO
Calandro, le mari de Fulvia, ton amoureuse et mon maître postiche, que tu fais bec-jaune et cocu, pendant que ces jours passés, habillé en femme et te faisant appeler Santilla, tu es allé voir Fulvia et en es revenu, te prenant pour une femme s'est violemment épris de toi et m'a demandé de lui faire avoir l'objet de son amour, c'est-à-dire toi-même. J'ai feint d'avoir eu grand peine et lui ai donné l'espérance de le mener aujourd'hui au but de ses désirs.
LIDIO
La chose est bien risible, ah ! ah ! ah ! Je me souviens maintenant que l'autre jour, revenant