‹ La CalandraChapitre 39 sur 135 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

LIDIO (femme), FANNIO, RUFO

RUFO

Oh ! oh ! oh !

lidio (femme) Quelle est cette voix ?

RUFO

Je suis en quête après vous depuis un bout de temps.

FAXNIO

FANNIO

Adieu, Rufo ; qu'y a-t-il ?

RUFO

Du bon.

Quoi?

RUFO

Tout de suite vous le saurez.

lidio (femme)

Attends, Rufo. — Toi, Tiresia, rentre à la maison, vois ce que fais Perillo, notre maître, relativement à mes noces, et quand Fannio reviendra, envoie-moi dire par lui ce dont il retourne ; j'entends, aujourd'hui, ne pas me laisser rencontrer, pour voir si je puis vérifier sur moi-même ce que le vulgaire prétend, que qui a du temps, a la vie. Va. — Maintenant, Rufo, dis-moi ce que c'est ce bon que tu nous apportes.

RUFO

Quoique je ne vous connaisse que tout nouvellement, je vous aime beaucoup, étant tous les deux du même pays, et le ciel nous donne une occasion de nous entendre ensemble.

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