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Au plafond étaient attachés d'énormes bouquets
(i) Tel devrait être, en effet, le titre de la corné-
de verdure, en si grand nombre qu'ils couvraient presque toute la voûte, de laquelle pendaient en outre des fils de fer accrochés aux anneaux des rosaces : à ces fils étaient suspendus deux rangs de candélabres, allant d'un bout à l'autre de la salle, et, les anneaux étant au nombre de treize, ils formaient treize lettres où on lisait :
Delicle populi.
» Le décor figurait une belle cité, avec ses rues, ses palais, ses églises, ses tours, de vraies rues, le tout en relief, mais complété par de bonnes peintures et par une perspective bien entendue. Entre autres, il y avait une église octogonale, en mi-relief, si industrieusement faite qu'avec tous les ouvriers de la principauté d'Urbin il n'était pas possible de croire qu'on eût pu l'achever en quatre mois. Elle était toute en stuc, avec des détails de la plus grande beauté : fenêtres figurées en albâtre, architraves et corniches d'or fin et de bleu d'outre-mer, vitraux de pierreries si bien simulées qu'on les aurait
die, d'après le nom du principal personnage ; l'auteur l'a féminisé, comme c'était alors l'usage. Dans les anciennes éditions, elle est intitulée tantôt la Calandra et tantôt la Calandria.