‹ La CalandraChapitre 49 sur 135 · ACTE II, SCÈNE VII · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE VII

maintenant qu'il l'a voit bien amoureuse de lui, il l'estime tout autant que de la boue. Si on n'y apporte remède, pour sûr Fulvia fera quelque sottise si bien conditionnée que toute la ville en sera mise au fait. Je ne sais comment les frères de Calandro n'ont jusqu'ici rien découvert de la chose, car elle n'a en tête que Lidio, ne pense qu'à Lidio, ne parle que de Lidio. Il est bien vrai que qui a l'amour au cœur a l'éperon au flanc, et veuille le ciel qu'il ne lui arrive que du bien !

FULVIA

Samia !

SAMIA

Écoutez-la : elle m'appelle de là-haut ; elle aura, de la fenêtre, aperçu Lidio, que je vois là-bas parler à je ne sais qui. Ou peut-être veut-elle m'envoyer encore chez Rufo.

FULVIA

Sa-a-amia ! !

SAMIA

Je-e vi-iens.

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