ACTE II, SCÈNE L
h côté d'elle^ et il me semble^ si toutefois c'est possible^ que^ d'aujourd'hui, je l'aime plus encore!., si jolie et si modeste... et puis cette grâce, ce charme, cet art parfait des convenances...
RAYMOND , souriant de sa chaleur»
En effet , la tête n'y est plus. . . et tu as raison , c'est un vrai trésor que je te donne là... et que chacun eût envié !.. Ah ! s'il était permis à un homme d'état d'être amoureux... si ma jeunesse, déjà flétrie et usée par les travaux, avait pu me laisser la moindre prétention de plaire, c^est une conquête que je t'aurais disputée.*. (Riant.) Oui, Monsieur, moi, son tuteur, j'auraisbravéle ridicule.», j'ysuis fait !.. et cette fois, du moins, c'aurait été pour être heureux... car voili^ la femme qu'il m'eût fallu... bonté, douceur, saine raison, jugement solide... et quand je la compare à mon étourdie, à mon évaporée de sœur... En as-tu été content, depuis qu'elle est ici?..
LUCIEN
GertalueiBeBt... nous venons d'avoir la di^cossion la plus animée...
RAYMOND
OÙ donc?
LUCIEN
Pen^^nt noire promenade mat mer. '
RAYMOND
Un combat naval?
LUCIEN
Justement! une bataille rangée... Cécile et moi, d'un cOté y te défendions contre ta sœur et son mari 9 qni t'attaquaient vivemenL
RAYMOND, souriant.
En vérité ! c'est amnsaut. .. £1 le sujet de Tattaque ?
LUCIEN
Elle prétend que tu ne fais rien pour ta famille...
RAYMOND
Et ce que j'ai fait obtenir dernièrement à son man...
Précise&ieat... lui couler une epénatioB aussi importante 9 c'était déjà un tort. . . ou du moins une faiblesse à toi d'avoir cédé. . .
RAYMOND
Oui , si , parmi les concurrens , il y avait eu des hommes de mérite... Mais ceux que Ton 8M proposait > je te le