LIVRE 11, CHAPITRE V
admire, combattant vaillamment pour l'honneur de
l’Autriche.
Avec quelle profonde amertume, le jeune souverain dut voir cette grande et belle armée, impuissante encore une fois dans ses efforts, et obligée de regagner, sous notre canon toujours victorieux, ces rives du Mincio qu’elle occupait la veille, si pleine de confiance et d’espoir.