LIVRE II, CHAPITRE V
lieu du combat où sa présence est l'âme de la défense; on le soutient sur son cheval, et il excite de la voix et du geste ses soldats qui l’entourent et que le nombre écrase ; il veut du moins mourir au milieu d’eux et avec eux. — Heureusement le 1** bataillon du même régiment accourt, et la position est encore une fois sauvée.
Mais le colonel de Maleville (1) devait, comme les commandants Hébert, Tiersonnier et Nicolas, .et comme le capitaine Douay, payer de sa vie ce bel acte d’héroïsme; le lendemain il succombait. Seulement, plus heureux que ses frères d’armes, il savait du moins que