LIVRE III, CHAPITRE II
tachaient de si graves intérêts , venait , par sa solation habile et heureuse, d’ouvrir la voie à une réconciliation prochaine. Car, si l’Empereur, avec cette profondeur de vue qui est le cachet de sa nature, s’était décidé à proposer un armistice, c’est que déjà, dans sa pensée, il avait la paix pour but.