LV. — Le Prince résuma alors ainsi la question
« — Les troupes alliées ont conquis Parme, Modène et la Toscane. — Pour Parme, Votre Majesté reconnaît leur conquête ; pour Modène et la Toscane , l'empereur Napoléon et le roi de Sardaigne ne mettront aucun obstacle matériel à la rentrée de ces souverains, mais vous ne pouvez supposer que nos troupes se prêtent jamais à une restauration, et que nous puissions, en aucun cas, admettre l’intervention de celles de Votre Majesté. Connaissant les dispositions des populations, je ne dissimulerai pas à Votre Majesté, qu’il est illusoire d’admettre la possibilité d’une restauration , qu’aucune intervention ne viendrait protéger.
« Le duc de Modène, dit l’Empereur, a quelques bataillons de troupes italiennes qui lui sont restés fidèles, et avec lesquels il espère se réintégrer dans son