‹ La Campagne de 1796 en ItalieChapitre 51 sur 75 · ALVINZI SB PORTE SUR VÉRONE · texte numérisé non relu

ALVINZI SB PORTE SUR VÉRONE

tebello; le 10 il s'arrête, le H il arrive à Villanova, où la chaiassée de Vérone traverse l'Alpon. Son avant-garde était poussée jusqu'à Caldiero devant Vérone.

Bonaparte était arrivé à Vérone dès le 8 avec ses deux divisions. Apprenant là que, depuis le combat du 7, rien n'avait été entrepris contre Vaubois, il fit reposer ses divisions le 9 et le tO, et il décida de tenter encore la fortune le 11 contre Alvinzi.

Combat de SnlnUMârtin et Saint-Michel, le 11 novembre.

Le prince de HohenzoUern, qui commandait Tavant-garde autrichienne, avait rendu compte au général Alvinzi que les avantages remportés par Davidovitch sur la division Vaubois avaient contraint Bonaparte à se retirer derrière le Mincio ; toutes les dispositions furent donc prises en conséquence. Alvinzi voulut essayer de s'emparer sur-le-champ de Vérone. Quoiqu'il ne prit cette résolution qu'après avoir mûrement délibéré, et que son chef d'état-major se prononçât contre toute tentative de ce genre, Alvinzi exécuta ce qu'il appelle une forte reconnaissance.

Cette idée amena le 11 novembre les 4,000 à S, 000 hommes de son avant-garde à Saint-Martin et Saint-Michel, sous les murs mêmes de Vérone.

En apprenant leur approche, Bonaparte fit avancer ses divisions contre les Autrichiens dans l'après-midi, et le prince de Hohenzollern fut rejeté avec pertes jusque sur Caldiero.

Bataille de Caldiero, le 12 novembre.

On avait établi une brigade à Caldiero pour recueillir

niser des postes de correspondance. Il est assez naturel que la transmission n'ait demandé que 8 ou 9 heures. »

Bonaparte s*est décidé alors, au lieu de rester à Vicence, à se concentrer autour de Vérone, pour ne pas laisser couper sa communication par Davidovitch.

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