‹ La Canne à sucreChapitre 30 sur 40 · Basse quatrième · texte numérisé non relu

Basse quatrième

C'est le n° 7, bonne quatrième, qui servait de base à l'analyse des sucres. Aujourd'hui l'analyse chimique et saccharimètrique a remplacé la nuance qui donnait, pour le même sucre, des écarts de richesse considérables.

GOMPOSISION ET richesse SACCHARINE DES SUCRES COLONIAUX. —

Les nombreuses analyses de sucre, exécutées pendant plusieurs

années au laboratoire de la Station agronomique de la Réunion, nous ont permis de déterminer la richesse moyenne des sucres de cette colonie, par catégories d'appareils employés dans les usines.

Les sucres obtenus dans les usines munies d'appareils à triple-effet et à vide sont en cristaux plus ou moins volumineux, secs et bien détachés, de couleur grise ou jaune. Les plus riches ont donné comme titre saccharimètrique 99° et comme rendement net 98^50.

Les sucres fabriqués au moyen des batteries Gimart et du rotateur Wetzel, sont à grains fins, jaunes, de consistance plus ou moins sirupeuse. Leur odeur est très aromatique et rappelle la saveur du bon vesou. Les plus beaux titrent rarement au dessus de 97° au saccharimètre et ne donnent, comme rendement à la raffinerie, que 94° à 95^

Page 1