‹ La cantilène romaine;Chapitre 18 sur 54 · V-i.. V L U i.^ V yl ijji-^-lir · texte numérisé non relu

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Le chant copie nous parait être le type de ce que sera plus lard le chant dit grégorien très simpliné, dans quelques cas tout au moins.

Bien que les origines de ce chant soient très obscures, il semble toutefois que, vu les liens historiques qui le rattachent à la liturgie syrienne d'Antioche, on puisse le considérer comme le premier échantillon d'une refonte en vue de la substitution du texle grec au texte hébraïque primitif, alors que d'autre part la langue syriaque était encore Tidiome officiel liturgique de la Syrie (1).

Les deux pièces que nous venons de donner, sont suflisanles dans leur teneur mélodique ou rythmique pour justifier des observations de même nature que celles qui ont été suggérées par l'analyse de la pièce hébraïque du paragraphe précédent.

L'observation la plus nécessaire à mettre en évidence ici concerne la déclamation. Elle est syllabique presque pure (syllabes du texte juxtaposées

(!) 11 le fut Jusqu'en 350. On Ta vu précédemment, p. 27.

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