A -:A*i::Lt»t i -Mai
çi>e* <:> es r-fci^ d>:i* TTLi,.*^ vj^iiàLitt. c-z vzr 4- rr-v ^-iicie. et n'c^ pas
L 'jt^zj^ *i- • .2îlrr<rdir.t *^ fraji ;ir -^ rt r»>^ î *T.r*r:-i. r. -Snastpetix que TMjs *r--'>^j^e* or.t f.-n; i.^t poij" th:4:i'.ti' >-* rj-V.»f>-* i.:e«- ^^rftei^Trtnirs a pris Câivw-OOE: en Ga-> des nr:ponit',:î -r- c^:^ c -i-rpet f =3 (hacf fienriljop *:.5r,r;> a ahorter fur ie» chiri^cr* et tr:p ■r-jiCtrii'» ^-n.-rt an sensesthéti'jiie drt rao» <^jrl:le:iîa!es i2*. Ni-t:::*-, en :**.*jr:î- -xiie «• j-l2ix>-<itaiit empirique f-t la base d'::3e fo-raie p's::xhi:::î--e rïisirret er:r/OTee plus tard dan* îa con::jy>^I*'on des chi'ts ils c:r:n:-n^
^' La tntd tlcfn rie ot plâra-chanî eni7:rij-e el ::r'ii^tre=x n'a jamais éié perdure d^pcis w>3 appari*I'-,n. atten in ^-e r'e<l î :--;:-:;rs ce r laîn-chant înibmie qt;e dep::is Je i:r s;^!e en a cL^nté pdir*.:.cl d^ns la rithillriiê.
Or, le sTsleme bér^iictin n'est au f:-nd et en s-rùotqn'nn plain-eiiant moins hartiare, trop éthéré in^nre, car il n*a nîênie pas !a beauté mâle do plainchant choral des chanis comircm iv. p. loi. Ce syslenie d'exécution ne représente donc pas la remise an joar de la tradîtk»:: zrvzi'rienne pnre, antérieure de cinq siècles an moins à la tradition du plain-chiiît re;:'.iinê que Solesmes noas seut imposer-
De ce fait, une mise an point slmp^jse à noas-mrme avant d'aborder l'cfiposé saccinct des preuves historiqut^ qui d^mrnît-nl les afiBnnations intéressées de Técole bénédictine.
i ^ÊiÊi ém HêÊÊÊÊÊÊ ûê la ^temaim. — On a dit pivcédemment que sous réliquette * chant gré;;orien », rinimt-nsc majorilé des catholiques engloJiait tout ce qui, à l'é^^Iise. se chante dans le î:enre - plain-chant ». C'est
I, V. dkiu\ la v^ocde partie «rs orij^îaei hisU-riv^urt cl s^s: c^m primitif 2 Voir Mir ce iujtt t^/ate la II* partie. — E de Ccr^sEMACix a propotsê aoe cause Mxocide â cette incapacité EJÎe c^t de piro de valeur à o**tê de cvrlle que Dcms doonoos ici et qui « appuie Mir la créati</n de% u^udices en N'en strie, par les moines de Jumièjes mis en prrscoce du chant fleuri, et incapables de se mettre dans la mémoire ces lo3j:ues arabesques vocalisèes du diant oriental. Ceci prouve, en outre, que le rythme orl^lnsi n avait pas suivi la même voie dlmportatîon : la note était venue, non le rythme: d où naissance du plaîn-chant empirique. — E. de Couswmaker prop^/se ceci : f La tonaJîté moderne eiistait déjà au rx* siècle dauts les mélodies populaires d'origine septentrionale. Certains faits sont proprrs à demontrrr que c'est à cette tonalité qa il faut attribuer principalement les difficultés qu'ont eues Charlemagne et sa prëdêceyk«:ur% â faire ad^-^pter le chant romain par les chanteurs de sa nation. • .Ait BAmitoKiQCE acx %ir rr xjir uLax%, p. ffy. \jt mot « principalement * nous parait hors de saisoo. Nous ne counai%vjfl« aucun fait de cette nature, tandis que nous en connaissons un touchant les difficultés tyjcalisliqaet du chant romain, difficultés que l'on a surmontées. . . en les supprimaDl par Tinvention des séquences. La raison de Conssemaker est donc bien de second ordre, sinon ] inacceptable.
là l'hérésie première, excusabl mêmes extérieures de leur reli cause des interminables dise les ecclésiastiques, puisque I l'autre répond par « chants fl parce qu'elle est volontaire, sj système d'exécution arbitraire toutes les formes, si diverses ment introduites dans les offi< El comment les fidèles ne grégorien monostyle, unifonn archéologie les précède dans 1
Qu'entendait donc autrefo assistant aux offices complets l'année liturgique?
Les nombreux chants exé principales, plus des chants restant en marge du rituel ore le répertoire musical de TEglii
On distingue :
P Des PSAUMES : chants texte parait avoir joué un rôle débit musical (abstraction fai ment, des intonations, médiai plain-chant par la eléclamali loire par l'accentuation du tes
Ce n'est ni du plain-chant car cette forme d'art est antéri tilène dite grégorienne.
2** Des HYMNES : chants
(1) Voir, par exemple, dans le D publication, chez Letouzey et Âné, Vi existent seuls ici-bas! — Voir la bibl d'autres ouvrages sur cette question,
(2) C'est bien là le chant spéci t. XXXU, col. 800), parlant du mode S. Athanase, iiie/iv<> s. — On a dit qu rence isolée qui nous est conservée c t psalmus » les deux cultures diamét terme générique. — Voir p. 25 et sui ordre historique.
14 LA CANTILÈNE HOMAINE
l'antiquité classique gréco-latine; très proches parents, rjihmiquement, de l'art musical syllabique mesuré moderne, mais beaucoup plus de l'ancienne hymnograplîie grecque.
Ce n'est encore ni du plain-chant, ni du chant dit grégorien, c'en est même la négation formelle. Pourquoi les bénédictins l'ont-ils coulé dans le moule uniforme auquel on faisait allusion plus haut?
3° Des CHANTS dits communs (1), au nombre de cinq : Kyrie, Gloria, Credo, Sanctiis et Agnus. Voilà le plain-chant véritable, raisonné, voulu tel, syllabique à notes toutes égales, — base officielle de toute la culture plainchant subséquente du xi*^ au xix*' siècle, — et remontant en tant que chants organisés à l'époque où le plain-chant empirique frank avait établi le genre d'une façon quasi officielle en Occident. Ces cinq chants, sous cette forme rythmique voulue, sont peut-être, et probablement même, la première manifestation originale liturgique de ce style barbare duquel est issu plus tard le (( choral ».
4° Des CHANTS dits propres, au nombre de cinq : Introït, Graduel, Ailelaia (remplacé par le Trait en temps de pénitence), Offertoire et Communion. Voilà le chant fleuri, dit plus tard grégorien véritable, exubérant plus ou moins (selon le degré de la fête et le genre de l'œuvre), chant essentiellement traditionnel, remontant aux origines mêmes du christianisme et venu en droite ligne (en tant que genre de musique) des synagogues juives. Répertoire oriental revu, corrigé, refondu, cenlonisé, élagué, réformé, adapté, selon les besoins nouveaux du culte chrétien, et, au cours des siècles, selon les besoins de la constitution des nouveaux offices.
Ces divers chants n'ont été officiellement exécutés en planus cantus, et partout ainsi, qu'à dater du xi*' siècle, à l'imitation des chants communs.
Nous disons « partout » pour bien spécifier qu'en Gaule ils étaient déjà et avaient toujours été, d'ailleurs, exécutés en planus cantus pour les causes déjà énoncées plus haut.
A ces quatre classes officielles du chant ecclésiastique s'ajoutent les deux suivantes de fort mince impoi-tance au point de vue religieux, mais de grand intérêt au point de vue profane, puisque on peut les considérer comme les génératrices des premières manifestations du théâtre religieux!! du bas moyen âge. Ce sont :
5" Les PROSES : chants mesurés, populaires quant au rythme musical facile, populaires à l'égard des idées exprimées par le texte. Ce n'est ni du plain-chant, ni du chant dit grégorien.
6** Les SKQUE CES : chants bâtards et de transition. Sortes de pièces musicales tenant du plain-chant par la forme rythmique empirique et de la musique
(1) Ainsi appelés parce qu*ils sont, en tant que texte, communs à toutes les messes chantées dans Tannée.
-.j^rr