‹ La cantilène romaine;Chapitre 41 sur 54 · COMMENTAIRE SCHÉMATIQUE · texte numérisé non relu

COMMENTAIRE SCHÉMATIQUE

l'' Rapport égal :

Deux, quatre, six unités-neumes réparties en deux fractions : 1-M 2+^ 3jJ)

( I ) C'est la l«l de Métnasie du colon grec. — Kevoir pp. 38, 39, 75.

102 LA CANTILKNE HOMAINE

2*» Rapport du simple au double :

Trois, six uiiilés-neumes réparties :

il \ i

3° Rapport du simple au triple (rejeté par les Anciens) : Quatre, huit unités-neumes réparties :

4° Rapport sesquialtèrc :

Cinq unités-neumes réparties :

5" Rapport sesquitierce (rejeté par les Anciens) : Sept unités-neumes réparties :

L'admission, par Gui, de ces cinq sortes de proportions (dont deux étaient rejetées par les anciens), ne prouve-t-elle pas déjà un peu par elle-même l'origine extra européenne de la mélodie grégorienne?

C'est de Fentremêlement de membres, composés tantôt suivant l'une tantôt suivant l'autre de ces formules, que naît la grande variété de la mélodie fleurie grégorienne, et c'est de cette grande variété rythmique que l'on peut tirer la preu\e d'identité de facture entre la mélodie grégorienne et les mélodies orientales données à la fin de la II* partie de cet opuscule.

C'est encore ce même entremêlement, certain pour Gui d'Arezzo, que spécifie claii-ement le texte de notre auteur : Sunt vero quasi prosacii cantus

in quitus non est curœ si aliœ majores, aliœ minores partes et distinctiones per loca sine disctetione inveniantur more prosarum. Il y a des chants prosaïques (1), dans lesquels on ne prend pas de souci s'il se rencontre des membres ou parties de membres ici plus longs, là plus courts, sans règle apparente, à la

(\) U vient de parler de Thymnographie métrique.

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