‹ La cantilène romaine;Chapitre 42 sur 54 · TROISIÈME PARTIE l(Ki · texte numérisé non relu

TROISIÈME PARTIE l(Ki

façon de la prose litléraire (1). » Comme complément crargumentation sur le même sujet, Gui écrira, quelques lignes plus loin : «... Cunt et distinctiones loco sint versuum^ utpoie. . . distinctionem nurx teirametram, nunc pentametram^ alias quasi hexametram cernas et multa alia... ad hune modum )) « De telle sorte que les distinctions représentent les vers,... et que Ton y distingue des quasi tétramètres. pentamètres ou hexamèlres et beaucoup d'autres suivant le même procédé. »

C'est toujours l'analogie qui intervient pour faciliter la compréhension des faits, et, nous, modernes, nous pourrions nous exprimer de la même manière, avec beaucoup plus de chances de nous faire comprendre des élèves qu'en employant Ja dissection par temps forts et temps faibles de nos mesures musicales, cadres fictifs mais nécessaires encore pour longtemps à la saine compréhension des œuvres.

Mettant au point, pratiquemenl, cet enseignement théorique guidonien, quelque peu obscur pour des lecteurs non préparés à ces sorles de connaissances, nous présenterons les choses comme il suit :

Le membre de phrase étant un composé de plusieurs unités obligatoirement égales entre elles, syllabes-neumeS'piedSy comparables entre elles, aut in numéro vocum, aut in ratione tenorum (ce qui est la pure doctrine rythmique musicale de l'anticpiité rappelée par Gui), simulons les unités d'un membre de phrase fictif par autant de traits que nous lui supposons d'unités constitutives : mettons cinq !

Battue. I ! I ! I

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