BLANC, op. cit., p
2. Rapport au Président de la République, 1904, p. 9. — Peut-être des résultats meilleurs encore pourraient-ils être obtenus par le phosphatage des jardins; il n'existe malheureusement ni à Gafsa, ni même en Tunisie de fabrique de phosphate bicalcique ou monocalcique qui permette l'emploi à bon compte des produits des gisements de Metlaoui. L'effet de différents engrais à déjà été étudié dans le sud de la Tunisie. Rapport au Président, 1902, p. 29.
3. GRANDEAU, À. G. S., 15 décembre 1896, p. 1093-1095. — A. CouTuRIER, loc. cit. Rapport au Président, 1905, p. 24. — Souvent les femmes tirent les araires.
4. DE LanEssAx, La Tunisie, p. 165-167, 179-191. — BLaxc, op. cil., p. 14-16. La Tunisie, p. 131-132, 424. L'Indicaleur tunisien, p. 129 et sq.
tionnements des procédés et de l'outillage agricole et économique sont venus en aide à la population gafsienne qui à su en tirer le meilleur parti.
Et si l’oasis de Gafsa n’est tout à fait comparable n1 aux célèbres jardins d’orangers d'El-Oudiane ni aux belles palmeraies de Tozeur, ni aux olivettes de Sfax, si ses cultures variées tiennent une place intermédiaire entre ces types sélectionnés d'établissements agricoles sans arriver à la perfection d'aucun, ce n’est pas l'incapacité de ses habitants qui en est cause, mais le climat plus complexe de la zone de transition où elle se trouve‘.
Sans doute les Gafsiens ne pratiquent pas la taille des arbres mais tous, petits propriétaires ou métayers (khammès)?, très attachés au sol par des siècles de culture industrieuse et chaque jour améliorée, ont su tirer de l'oasis, en quantité suffisante, les produits nombreux qu’elle pouvait leur donner : le blé et l'orge soigneusement ensilés *, les huiles, les dattes, les fruits et les légumes de l’oasis paraissent avoir satisfait aux besoins d’une population sédentaire de 500 habitants au kilomètre carré (6.500 hab.) et de #0.000 ou 50.000 nomades #,