Indicateur tunisien, p
THE i:„./ /rK
PUBLIC l:;:. ary
AS'IOK Ll N< V AND liLLlL^H l'Ut- -N wA I iON.'i
(;éo(;kaphie physîuue. 27
moins perméable, les eaux s'accumulent, trop abondantes pour disparaître si rapidement : mais elles s'évaporent peu à peu et laissent à la surface des lagunes la couche chaque année plus épaisse des dépôts minéraux et salins qu'elles contiennent : ce travail des eaux stagnantes produit les garaats, les sebkhas, les chotts : la garaat Ed-Douza, la garaat El- Oglat, la sebkha d'El Guettar, la Sebka en-Nouatl, le choit El-Rharsa, le chott El-Djerid. Ailleurs, Teau reste sur le sol piendant quelque temps, sans laisser d^autre trace qu'une légère poussière blanche et salée. Entre Lalla et EI-Guettar, au passage de l'oued Tarfa et de l'oued Fouar el-Kram, où l'argile quaternaire est voisine de la surface, la route et marécageuse après les pluies K « Auprès de la koubba de Sidi Ali ben Aoun, et dans un lit d'oued sablonneux où poussent de nombreux lauriers-roses, on trouve de l'eau stagnante en très grande quantité, mais qui se perd par infillration à la sortie des montagnes 2... », où sans doute l'étage argileux s'enfonce plus profondément.
Dans les poches argileuses superficielles, l'eau séjourne plus longtemps encore, parfois une année entière, et forme un certain nombre de mares, redira et oglats, où les troupeaux viennent boire et qui sont entourés d'un peu de végétation, comme les sources-^ : redirs de Majen Sinaoui (à 39 km. au nord-est de Gafsai entourés de jujubiera, de genêls et d'une excellente eau dans la saison des pluies ; redirs nombreux de Thalah et de l'oued Serg, entourés de gommiers ; redirs de la chaîne du Cherb, du dj. Zitouna, du dj. Tarfaoui, de la haute plaine tertiaire du Seldja et du massif des dj. Jellabia et Sehib; oglats dispersés sur tout le territoire de Gafsa.
Quant aux eaux absorbées par les terrains sablonneux et qui ont échappé à l'évaporation immédiate, elles sont encore ex^ posées aux influences atmosphériques; elles remontent pou h