Supra, p. 24 et passim
t, Ftivjf:uE et Lscq, op. cit., p. 143-115. Du Paty i»e Clam, vp. ciL, p. 1337. Cii y Li. t:\-BEHT, IL G. S., 15 dc^cembrc 18ÎM), p. 114MU5. Le Khamniès est un nïétay»'r pay(^ avec le cinquième de la récolte; il reçoit en outre du propriétain? doj* avances en grains, animaux, outils, argent, remboursables par lui, au ninment de la récolte; par imputation sur la part (1 5) qui lui revient. La vi<^ du kliammès à (iafsa est sensiblement la même qu'au Djerid et telle qu« Ta dùiTite M. du Paty de Clam (op. Cï7.,p. 317) : • Le khammèsdoit partir au jour à la prière de Fedjer, pour le jardin. Souvent même il doit y pas mv la nuit pour arroser. Peu après le lever du soleil, il a déjà envoyé son frère ou son lUs au marciié avec un àne chargé de légumes et d'herbe fraîche. Penilaut ce temps, lui-même repique, etc., retourne la terre avec la houe, surveilïe l'arrosage quand il a lieu le jour, visite les palmiere, en co\x\^ les gourmands avec un lourd couteau-levier, fructifie les régimes si c'est la saison, enïn tient les allées du jardin, refait les clôtures et rentre au coucher du soleil rapportant des légumes pour sa fîimille, du bois pour faire du feu, du fourrage pour ses animaux. •
X RiviÈHEet Lecq, op. cil., p. 198 et sq.
L Appendice, p. 173-175. Nous estimons que la moitié au moins des nouiadcs du contrôle de Gafsa sont en relations commerciales avec l'oasis.