‹ La Capsa ancienne: la Gafsa moderneChapitre 81 sur 133 · II. lîftftpott<(, etc., I8îf7, p · texte numérisé non relu

II. lîftftpott<(, etc., I8îf7, p

A. Ihippmt'^, etc., 19()3, p. 5; liXil, p. C.

hj, Ihipportu, etc., passim.

il îhippurh, Ole, 1899, p. 1.

7. Liûiti H (Jo 13 tonnes dune puissance exceplionnoUc pour la voie de 1 mr- \v*% el 1(J à cinq essieux couplés, plus puissants encore.

N, Happorh, etc., 19()3, p. 5-0; 1906, p. : 33 wagons de voyageurs et fourpons, '.Ui nagons de marchandises dont 12 couverts, 2 wagons de secours, \2 wagons citernes et 590 wagons à phosphate.

9. Rapports, etc., 1906, p. 9-10, 18. — Convention, Art, 14. Supra, p. 133-131. Qi* compte a été définitivement clos en 1905 après que certaines dépenses il(* tïiat4}riel effectuées en 1904 eurent été arrêtées par TÉtal tunisien.

Crtto somme est remboursable sous forme de remises des redevances perçues ïwir I(* trésor ^ur les phosphates ex])ortés hors des lieux d'extraction.

mais capable de faire face à un trafic considérable K La ligne une fois construite, le recrutement du personnel nécessaire à l'exploitation a présenté de sérieuses difficultés : les ressources en main-d'œuvre sont nulles dans la région traversée par le chemin de fer : le service de la voie ne comprenait guère à l'origine que des ouvriers étrangers au travail d'entretien si important sur une voie neuve livrée à la circulation de trains lourds ^. Les petits employés, contre*malires et bons ouvriers de nationalité française hésitaient à venir se fixer dans des régions presque déserti c[ii es : il en est résulté dans les premières années un flottement très préjudiciable à la bonne administration dans le personnel dos gares et de la traction. Cependant aujourd'hui le chemin de fer emploie environ 650 employés et ouvriers, presque tous de nationalité française, dirigés par un personnel supérieur exclusivement française

Malgré toutes les difficultés très grandes dues au climat et aux conditions spéciales dans lesquelles se trouve une entreprise coloniale, le chemin de fer a pu répondre à tous les besoins de la mine et de la région. Il a pu Iransporter, depuis son ouverture au trafic jusqu'à la fin de 1906, pies de 2^0.000 voyageurs et 2.950.000 tonnes de marchandises. Le tonnage de 1906, 652.846 tonnes, représente une circulation de 2.600 trains environ à la descente vers Sfax, soit sept à huit trains en pleine charge dans ce sen^ par jour, ce qui est considérable pour une ligne coloniale à voie étroite*.

1. Ce prix de revient est sensiblement supérieur à celui du ri?s<?au à voie étroite du Nord de la Tunisie qui a été de 53.112 francs au kilonuMrc Wt kilomètres 5 pour 10.925.000 francs; Vatin, op. cit., p. 159) : cH écai-r fM f-xplicable parles facilités plus grandes rencontrées dans le nord (îe la Tuniïiio, — notamment en ce qui concerne le recrutement de la main-d*a?uvre ei l'approvisionnement en eau, — et par la légèreté plus grand»^ des xoies du n'-sç-au de Sousse qui n'étaient pas destinées au transport de matîéro^ lourdes (Vatin, op. cit., p. 271 et sq., Convention du 12 octobre 1892).

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