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XY. — Types de femmes nomades tians un douar 'environs de Garsa).
s'ils peuvent augmenter leurs revenus et leur bien-être; leurs intérêts les rapprochent de nous comme leurs ancêtres des Romains; ils sont attachés au gouvernement du Protectorat parce qu^ils en connaissent les avantages et demeurent de loyaux sujets du Bey de Tunis. Mais la pénétration intellectuelle n'accompagne pas la pénétration économique. L'union ethnique est plus difficile encore : entre les indigènes et nou^ il n'y a plus seulement une diB'érence de race, il y a antagonisme religieux ; malgré notre grande tolérance nous ne pouvons rêver d'assimiler la population gafsiennc quand les Homains, après des siècles de domination antérieure à Tlslam^ n'ont pu la modifier profondément. Cette assimilation seraitelle même désirable? 11 est permis d'en douter.
Il est assez difficile d'établir d'une façon précise le chiJfrc actuel de la population de (iafsaet du pays gafsien et sa progression depuis vingt ans.
Duveyrier, qui visita le pays, évaluait en 1881 la population sédentaire de Gafsa à 3.800 ou 5.000 habitants dont 800 Israclites^.
La statistique officielle du secrétariat général la portait en 1889 à 7.509 habitants dont ^.M^ contribuables payant la medjba^ 277 vieillards et infirmes, 2.327 femmes et 2.^^91 enfants^; chilire qui parait exagéré à moins qu'il ne comprenne la population d'El-Guettar, En 1897 Vivien de Saint-Martin ra- * menait l'agglomération principale à 3.500 habitants, et la population totale de l'oasis et de ses villages (Lalla, El-Ksai ^ S^ Mansour) à 5.000 \
Les chiffres les plus récents et probablement les plus exacts