‹ La captivité de BarceloneChapitre 71 sur 181 · Clarke à Gouvion-Saint-Cyr, 3 juin 1809, Arch. G · texte numérisé non relu

Clarke à Gouvion-Saint-Cyr, 3 juin 1809, Arch. G

ne se hâta point de répondre ; il le fit trois semaines après seulement et sans v mettre beaucoup de précautions « J’ajouterai seulement que les mesures que vous proposez dans votre lettre du 3 de ce mois, et qui ont réussi dans le Nord, sont absolument impraticables ici, où pas un seul habitant ne reste dans les pays occupés par l’armée. J'ai cru vous lavoir déjà écrit, et mes aides de camp étaient chargés de vous le répéter ‘. » Saint-Cyr s’entendait à ne pas éterniser les discussions.

Peu renseigné par les généraux sur les opérations administratives, le ministre ne renseignait naturellement guère à son tour Napoléon à ce sujet’. Mème dans le rapport où Clarke transmet à PEmpereur les accusations portées contre les actes de Lechi, ce qui aurait pu amener Napoléon à s'inquiéter de ce genre de questions, le ministre se place surtout au point de vue de la discipline militaire *. Clarke ne reçut d’ailleurs point de réponse de l'Empereur sur les suites à donner aux plaintes contre Lechi. Peut-être Empereur pensait-il que c’était plutôt l’affaire du roi Joseph que la sienne ; peut-être aussi considérait-il que c’étaient là détails sans importance : il n°v avait pas matière à enquêter ou à sévir.

Au début de mars 1809, le commissaire royal Don Joseph

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