LE LIVRE JAUNE
(suite et fin)
Là TOURNÉE DES ÛUPES
La Comtesse d'Eschenbach à la Duchesse de
Xaintr ailles.
Lundi soir.
« Ma toute belle, vous m'avez absolument promis de venir demain à cinq heures? N'ayez pas si grand'peur. Il ne s'agit que de vous baiser la main sans témoins : j'y serai, mais on dit qu'un seul ne compte pas. »
Le Ministre de la Police à V Empereur. {Rapport.)
« Sire, j'ai pu me convaincre qu'une grande partie de la correspondance de S. A. 1. l'Archiduc
Paul échappe à Votre Majesté, ainsi qu'Elle on avait le soupçon. Je m'efforcerai de combler cette lacune, sachant avec quelle sollicitude Elle entend veiller sur les membres de Son auguste famille, fût-ce à Tinsu d'eux-mêmes.
« Je suis présentement en mesure d'affirmer que Son Altesse Impériale compte bien que Sa prochaine entrevue avec la jeune duchesse de Xaintrailles amènera des résultats définitifs. Personne, ni à la Cour, ni dans le corps diplomatique, ne semble avoir de doutes à ce sujet. L'ambassadeur de France n'aurait garde d'intervenir dans une intrigue dont il suppose à juste titre que Votre Majesté est informée. La comtesse d'Eschenbach, d'autre part, ne me cache aucune circonstance. C'est donc Votre Majesté qui tient, comme il convient, tous les fils, et qui peut les nouer ou les trancher, au gré de Son auguste volonté. »
M Ue Henriette de Dortmund à V Impératrice.
« Madame, plus je médite sur le projet que Votre Majesté a daigné me confier, plus je m'en vois enthousiasmée et, si j'ose le dire, séduite. Puisque les médecins croient devoir La priver des
sports qui La divertissaient, quel autre passetemps que les lettres serait digne d'Elle, dès que la sculpture ni la peinture n'ont d'attraits pour Son génie, et que la musique impressionne douloureusement Son système nerveux, surmené par les soucis de la grandeur impériale ? Quel fonds ne doit-on pas faire sur la magnifique idée de roman qu'Elle a conçue ! Je prophétise à coup sûr, en garantissant aux « Rois peints par eux-mêmes » une excellente presse et un éclatant succès de librairie.
« Puisque Votre Majesté, trop indulgente pour mes propres essais de poésie, a daigné me confier l'emploi de secrétaire, je crois devoir inaugurer mes fonctions en rédigeant un rapport documentaire sur l'intrigue de S. A. I. l'Archiduc Paul et de M me la duchesse de Xaintrailles. Cette épisode sera un véritable clou.
« Un rendez- vous décisif étant pris pour demain cinq heures, je noterai d'ici là, au fur et à mesure des événements, toutes les observations qui me paraîtront de nature à être mises en œuvre par Votre Majesté.
L'Archiduc Héritier ai
« Mon cher comt Château demain mati rez par l'escalier de tant vous introduira un vilain rhume et le système de ferm ne comprends rien. '.
libre toute la jourat Château, Je crois que ser. Maintenant, voie
« Vous savez que j naissant en vous des que vous seriez plu police, c'est-à-dire le tiens de l'Empereur, de recevoir des rap cernant sa famille, vous allez me pro s'agit de m'informei jiiain , comme le r
"irme Sa Majesté.
« Vous devez savoir — je ne vous fais pas Tinjuré d'en douter — ce que Ton dit de mon oncle l'archiduc Paul et de cette jolie duchesse de Xaintrailles. Ils se rencontreront demain chez la vieille comtesse qui vous donnait toujours des bonbons jusqu'à Tannée dernière, et Ton a Tair au Château d'attacher à cela une grande importance. L'Empereur reçoit des mémoires qui le font sourire. M 1Ie de Dortmund, cette demoiselle d'honneur que l'Impératrice traite si familièrement, fait avec ma bellemère des écritures que je crois être là-dessus, et je pense que vous ririez, si le respect ne vous en empêchait, des mines de ma sœur Théodora. Elle est bien naïve. L'on nous élève avec une sévérité terrible, et si je ne vous avais, j'égaierais encore la Cour de mes ignorances : c'est une des raisons pour lesquelles je vous aime tant, car vous possédez mon cœur pour l'éternité^
« Je ne peux pas vous dire comme je suis curieux de cette histoire. J'ai de la jalousie contre l'archiduc, et avec cela je l'affectionne tant que je me sens tout attendri de ce qui lui arrive. Je voudrais bien être à sa place. Il est vrai que je n'y dois pas songer, puisque les médecins ont décidé que ma majorité à cet égard... (Vous me direz si vous trouvez cette expression drôle : je voudrais bien savoir si j'ai un peu d'esprit.) Donc, les médecins ont fixé cette majorité-là à Tâge de dix-sept
ans. Ce sont des ânes, et je les De plus, vous savez bien que tresse, pour cette échéance, es belle M™" X... Je la trouve bt taine, et je sens déjà qu'elle ai moi, ce qui est mauvais pour u que, si j'avais la duchesse de !
que je la dominerais. Je lui bien des choses, tandis que la une espèce de professeur corai me réjouirai aussi quand elle ; Enfin, pour en revenir à l'Arc!
tout ce qui se passera demai vous. Je vous aimerai encore | » Je vous embrasse bien. *
« P.-S. — Je fais des vœux .dans votre prochain match de bien voulu vous entraîner, mai sur le rapport du ministre d et voies ferrées, et mon oncle i ordinaire, que cela n'est pas princes tant que nous ne somi
LA CARRTÈRE 243
A Sir Âugustus Huxley-Stone, conseiller
de V Ambassade d'Angleterre, l'agent de police attaché
à la sumeillance de sa personne.
Mardi matin.
« Votre Honneur est si bon pour moi et me procure de si agréables soirées que je considère comme de mon devoir de lui rendre service à l'occasion. Heureusement ma situation avantageuse m'en fournit le moyen.
« Je sais à quel point vous êtes l'ami de M. le duc de Xaintrailles, deuxième secrétaire de l'ambassade de France. Vous n'ignorez pas qu'un très haut personnage a des vues sur la duchesse. Une rencontre doit avoir lieu cet après-midi à cinq heures, chez une vieille demoiselle dont le nom importe peu. Tout est prévu, sauf un empêchement venant du mari. Sans doute que Ton va tenter de l'occuper à cette heure-là. Il suffît de lui ouvrir l'œil pour déjouer toutes les combinaisons. *
Sir Augustus Huxley-SUme à M"
(Porté de l'Ambassade d'Angleterre à son i
« Ma chérie, je viens d'apprent drôle ! Je vous la conterai, vraim tant, je vous prie d'écrire à notre de Xaintrailles. Reprochez-lui de i de visites, et invitez-le à venir sai ce soir le thé de cinq heures avec
L'Ambassadrice d'Itlaie à l'Ambassù
a Chez vous, chez moi ou chez '.
à neuf et demie. Urgent. »
Le Ministre de la Police à VEmpei'<
a Je suis en mesure de donner quelques indications supplémentai:
sentiments du corps diplomatique
LA GARRIËRE 245
« Les ambassadrices de la triple alliance se sont réunies tout à l'heure, et ont conféré au sujet de l'attitude à tenir dans les circonstances qui préoccupent à si juste titre Votre Majesté.
« C'est l'ambassadrice d'Italie qui a pris l'initiative de cette réunion. Conformément au génie de sa race, elle a commencé par préconiser les mesures violentes. L'ambassadrice d'Allemagne semblait assez disposée à la suivre dans cette voie ; mais l'ambassadrice d'Autriche ayant soulevé quelques objections très nettes bien que sous une forme timide, la générale PufF a brusquement changé d'avis, et a donné à M* Fattolino des conseils, ou plutôt des ordres d'extrême prudence.
« Ces dames se rencontreront, à quatre heures et demie, chez Conradin 1 , où elles recevront les nouvelles tout en prenant le thé. Vers cinq heures et demie, elles iront chacune de leur côté au Château, et s'y retrouveront, comme par hasard, dans les appartements de M me la comtesse d'Eschenbach, où elles espèrent voir la jeune duchesse sortant des bras du Prince, si j'ose m'exprimer ainsi. Cette visite est justifiée par l'annonce du prochain voyage de la comtesse, à laquelle ces dames peuvent vraisemblablement venir faire leurs adieux.
« J'ai pu, sans difficulté, être informé de tous
'Célèbre pâtissier anglais.
ces détails, cette conférence ayant eu lieu à l'ambassade d'Italie, où tous les domestiques nous appartiennent. Je n'ai pas d'autre part démêlé comment l'ambassade italienne, informée d'habitude si pauvrement, Tétait si bien aujourd'hui. Je présume toutefois, vu les bons rapports de cette puissance avec l'Angleterre, que ces nouvelles sont de source anglaise. Je pense que le Conseiller d'ambassade, l'honorable Huxley-Stone, est tenu au courant par l'agent que j'ai dû attacher à la surveillance de sa personne. J'avais songé à remplacer cet agent, mais je ne m'y suis pas encore résolu, craignant de ne pas gagner au change : car il est bien difficile de trouver des personnes sûres et scrupuleuses pour remplir ces délicates missions. »
Le Marquis de Chameroy à M me Charlet.
« Vous ne seriez plus la spirituelle créature que j'apprécie, si vous refusiez de jouer un bon tour à quelqu'un que vous n'aimez pas trop, et dont la femme ne vous est pas non plus trop sympathique. Vous devinez ?? C'est pour aujourd'hui cinq heures. Il faut l'occuper à partir de quatre heures et demie. »
La Marquise de Chameroy à Chailly-Descombes.
« Je vous trouve d'une jobarderie extraordinaire avec X. Je vous garantis qu'il machine contre vous. Il faut lui casser les reins. Aidez-y au moins. Il s'agit qu'il ne soit pas libre aujourd'hui entre quatre et demie et cinq et demie. »
M me Charlet à La Morvandière.
« Mon petit vicomte, donnez le thé aujourd'hui, vous et Frécourt, dans votre garçonnière. Les invitations pour quatre heures et demie. Il faut avoir quelqu'un qui ne vient presque jamais, et qui est venu pourtant l'autre soir. Vous comprenez?? Invitation spéciale et pressante pour lui. Pas un mot à Musigny (sauf pour l'inviter, sans explication). Il est trop honnête homme et c'est une petite cariai 1lerie que nous faisons, mais si amusante! »
Chailly- Descombes.
« Cher ami, j'ai un mander. Vous savez q On me propose un dei mais je me méfie de :
venir me l'essayer ai demie? Merci d'avance
Le vicomte t au duc c
« Mon cher Xaintrai le thé ce soir, quatre été si gentil de venir Ne nous manquez pas de la peine. •
M" Huxley-Stone
« Mon cher Franci:
à vou s faire : je ne v
vos soirées ne sont plus libres, donnez-moi un peu de vos après-midi. Venez prendre le thé aujourd'hui, avant cinq heures. Je ne suis pas la seule à remarquer votre réserve. Il est indispensable que vous veniez. »
Le duc de Xaintr ailles à M™ Huxley 'S tone.
« Je viendrai, mais j'ai bien failli ne plus être libre. Trois rendez- vous à la même heure ! C'est à croire qu'on s'est donné le mot. Ai-je besoin de vous dire que je manque de parole à tout le monde pour me tenir à vos chers ordres? »
Lettre d'un inventeur dans le besoin à M me la duchesse de Xaintr ailles.
« Très noble dame, je dois d'abord m'excuser auprès de Votre Haute Noblesse, de lui écrire sans avoir l'honneur d'être connu d'elle. Mais, hélas! je ne suis connu de personne au monde, bien que Dieu, en m'accordant les ressources d'un génie dont je lui rends grâce humblement, m'ait destiné à une célébrité universelle.
Aujourd'hui, madame, e d'une protection mor.
érielle,je me trouve rédui îe invention merveilleuse
Si en effet les découvert' îctricité ont modifié profoi
ne résulterait-il point istats? Eh bien, madame ne, et cependant, Colom tout repoussé, partout hoi
Je ne crois pas devoir, re Haute Noblesse les < □ invention, mais vous en îa êtes bonne, et vous ru re haute fortune, d'intervt ts de la terre en faveur
A Sa Noblesse A/ mr la duché
■ettre d'une femme dont l'a mai crime passion
Grâce, madame, je vous vous est pas inconnu : ; i tribunaux. Mes juges m'o
ment, mais celui que j'aime gémit encore dans les fers. Je ne vis plus que pour le délivrer. J'ai voulu me traîner aux pieds de Leurs Majestés Impériales. Je n ai pu approcher d'Elles. Madame! Vous que les grands de la terre ne repoussent point, ne me refusez pas votre gracieux appui. Je sais que votre cœur est fait pour comprendre la passion et pour en absoudre les victimes. »
i Le Ministre de la Police à V Empereur.
I (Rapport.)
! Trois heures.
« Son Altesse Impériale est en costume civil, et même en pantoufles. Elle se promène avec agitation dans Son cabinet de travail, où est l'appareil téléphonique. Elle communique toutes les dix minutes environ avec la comtesse d'Eschenbach, qui a fait elle-même placer une chaise auprès de son propre récepteur, et qui attend paisiblement les sonneries. Les conversations sont soigneusement recueillies au poste central du Château : elles ne présentent aucun intérêt. »
Le jeune comte de V... à VHéritie,
c Mon cher Seigneur, je m'am caché sous le petit escalier qui es et la comtesse. A moins un quart portes de communication, qui étal J'ai entendu des voix, mais pas 1 bien qu'à cinq heures je pourrai coup mieux voir et entendre. »
M'" de Dortmund à Vlmpt
* I! m'a paru curieux de note M m " d'Eschenbach. J'ai passé chez vée souriante, fraîche, l'air heur nait à Son Altesse Impériale, et < dont je n'entendais point les répl sais quel caractère mystérieux avec la physionomie discrète de 3 serait intéressant de pouvoir obseï lyser l'Archiduc ! »
LÀ CAKRIÈKK -'53
L Agent de Police à Huxley Stone.
« Toutes les dispositions sont prises au Château. Si la jeune personne vient dans la gueule du loup, elle n'y coupera pas. »
Huxley-Stone à V Ambassadrice d? Italie.
« Ail right î »
Le Ministre de la Police à l'Empereur.
(Rapport.)
Quatre heures.
« Son Altesse Impériale a interrompu Sa promenade. Elle S'est passé plusieurs fois la main sur le menton. Elle a constaté que Sa barbe était mal faite, et Elle a juré en français. Elle a ensuite rudoyé Son valet de chambre, et, au grand étonnement de celui-ci, S'est mise à Se raser Elle-même, ce quElle n'avait pas fait depuis la dernière campagne. »
M "° de Dortmu
Pour complaire à de me risquer t s les consignes. A 'avais passé sans êi ère Sou cabinet de entendu des éclat de la chambre à ï à pousser la por attente, je me su Vitesse Impériale, von. Je n'oserais iuels termes l'Ai
Le jeune comte
l'entends qu'on cr le corps et je m leur ne pourrait-il lelques gâteaux?»
De r Ambassade de France à la comtesse
d'Eschenbach.
(Par téléphone.)
« La voiture est avancée. »
Le marquis de Chameroy à M"* Charlel.
(Par téléphone.)
« Vous pouvez considérer la chose comme faite. »
La Comtesse d'Eschenbach à V Archiduc Paul.
(Par téléphone.)
« On est en route. »
V Héritier à son jeune ami.
Cinq heures.
« Que se passe-t-il? Un mol, vite. Nous étions à peine réunis pour le thé que le chambellan de service est entré et a donné un billet à l'Empereur. Papa a passé dans son cabinet, où il est seul. »
(Par estafette.)
« Ordre au Grand-Maréchal de la Cour de se rendre séance tenante dans le cabinet de Sa Majesté, afin d'y recevoir Ses instructions. »
L'Agent de Police à Huxley-Stone (qui est en train de prendre le thé avec sa femme et Xaintr ailles).
« Je viens de croiser la voiture. Maintenant, il faudrait un miracle. »
Huxley-Stone à l'Ambassadrice d'Italie {qui est en
train de prendre le thé chez Conradin, avec les
Ambassadrices d'Allemagne et d'Autriche).
« Ail right! »
M me Charlet à Musigny {qui est en train de prendre le thé avec ses collègues dans la garçonnière de La
Morvandière et Frécourt).
« Au moment où cinq heures sonneront, tu peux bien te dire, mon Gny chéri, que tu ne connais rien aux femmes. Celle que tu prenais pour une inexpugnable vertu a touché des épaules. Voilà ce que c'est de jouer avec le feu. Si j'étais parmi vous en ce moment, je me lèverais en pied à l'heure sonnante, comme M. de Talleyrand la nuit où le duc d'Enghien fut exécuté, et je dirais : « Messieurs, la maison de Condé vient de s'éteindre. »
S. M. — Le Général commandant la forteresse à S. A. /. V Archiduc Paul — P. 0.
« Monseigneur, le colonel du premier régiment d'infanterie de la garde, qui allait prendre son service à la forteresse, s'étant trouvé subitement -indisposé, j'ai l'honneur de faire connaître à Votre Altesse Impériale que Son tour de service se trouve ainsi avancé d'un jour, et je La prie, d'ordre spécial de Sa Majesté, de daigner rejoindre Son poste en toute hâte. »
Le Grand Maréchal de la Cour à la comtesse
d'Eschenbach.
« J'ai l'honneur de faire connaître à Votre Excellence que, vu les prochains déplacements de la Cour, le voyage auquel elle a été autorisée par Sa Majesté apporterait une grande perturbation dans le service s'il était différé plus longtemps. La volonté de l'Empereur est que vous partiez ce soir même, et que vous fermiez dès à présent votre porte à tous visiteurs afin de n'être pas troublée dans vos préparatifs. »
Le Ministre de la Police à VEmpereur. (Rapport.)
Cinq heures et demie.
« Les trois ambassadrices viennent d'arriver successivement. Elles ont paru surprises quand elles ont appris le brusque départ de la comtesse d'Eschenbach. La duchesse de Xaintrailles est arrivée dans la cour du Château juste à temps pour en voir sortir Son Altesse Impériale, à cheval, en tenue de service, et accompagnée de deux officiers d'ordonnance. Elle a paru également fort surprise. C'est, en vérité, la journée des dupes. »
Le jeune comte de F... à V Héritier.
« Monseigneur, je viens de l'échapper belle. Je ne sais rien du tout, sauf qu'à cinq heures dix, une grosse dame essoufflée a passé près de moi, heureusement sans me voir, et m'a balayé la figure de ses jupes. Puis elle a refermé les portes à double tour, et je serais encore emprisonné sans le bon Constant qui a des fausses clefs pour toutes les serrures.
« J'ai fui en hâte, mais prendre les ordres de mon toilette. J'espère qu'il me fer voir, et j'ai soif qu'il me amitié avant la grande épre heures que je cours. »
*** de Dortmund à l
« L'épisode que je m'étais été interrompu par une mac pas te secret. Mais, tout bie jesté, pour le but particulie n'a qu'à se féliciter de cette j pas un dénouement, le dram< de se dégager, et désormais il intrigue de cour, mais nous j'ose dire, les grands ressort