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DEUXIÈME PARTIE

HYDROGÉNATION DU CYANURE DE BENZYLE SUR LE NICKEL SOUS PRESSION RÉDUITE

PHÉNYLÉTHANALDIMINE PHENYLÉTHYLHYDRAMIDE

Généralités

Au début de nos travaux sur la catalyse dans le vide, nous avons repris les expériences de M. Escourrou (1), sur l’obtention des imines, par réduction ménagée des nitriles ; nous ne poursuivions d’autre but que d’étudier les conditions de fonctionnement de notre appareil.

M. Escourrou avait réalisé l’hydrogénation du cyanure de benzyle sur l’oxyde de platine, et celle du benzonitrile sur le nickel. Comme nous ne possédions pas alors de platine, nous avons effectué ces deux réductions sur le nickel et nous avons pu

(1) Escourrou : Thèse doctorat es-sciences. Lyon 1925.

mr —

ainsi nous rendre compte de la différence d'action de ces deux catalyseurs.

Alors que nous sommes arrivés au même résultat avec le benzonitrile (c’est-à-dire obtention de la benzaldimine et de son produit de condensation, l’'hydrobenzamide),

CSHS—CH=N. | HEC C6 C6H5—CH=NEH et CHPCHEN CH nous avons trouvé, au contraire, des résultats tout différents dans la réduction du cyanure de benzyle, même en opérant dans les conditions prescrites par l’auteur.

M. Escourrou a réalisé cette hydrogénation sur un catalyseur à l’oxyde de platine, à 2000 et sous 220 7%.

Le liquide recueilli passait à la rectification à 2129-2149 sous 750 %X. C’était l’imine qui donnait un chlorhydrate fondant vers 1800 avec sublimation et s'hydrolysait par l’eau alcaline en donnant l’aldéhyde phényléthylique. Cette imine, abandonnée à l’air, donne un produit de condensation cristallisé, le même que celui que donnerait l’aldéhyde avec l’ammoniaque, c’est-à-dire un aldéhydate

[CSH5CH?2CH = NH +H20 7/5.

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