‹ La catalyse dans le videChapitre 13 sur 78 · Partie expérimentale · texte numérisé non relu

Partie expérimentale

Nous avons repris cette opération dans les mêmes conditions de température et de pression (2000-220 7) mais avec un catalyseur au nickel, obtenu par réduction de l’hydrate à 2700.

Nous sommes arrivés aux résultats suivants :

1° Le catalyseur est noyé.

29 Il y a formation d’une très petite quantité d’imine, à côté de beaucoup d’amines primaire et secondaire.

3° Il y a obstruction du tube de sortie de l’appareil par des cristaux jaunes, qui se retrouvent dans le résidu de la rectification.

Nous croyions avoir affaire, au début, à de l’acide phénylacétique. Mais ces cristaux sont insolubles dans l’éther, ce qui permet de les purifier, alors que l’acide phénylacétique est soluble.

Après purification, ils fondent à 1280-1309, alors que l’acide 16nd 4.709).

Nous avons identifié ce corps comme un produit de condensation de trois molécules d’imine, avec perte d’une molécule d’ammoniac. |

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