Partie expérimentale
Nous avons repris cette opération dans les mêmes conditions de température et de pression (2000-220 7) mais avec un catalyseur au nickel, obtenu par réduction de l’hydrate à 2700.
Nous sommes arrivés aux résultats suivants :
1° Le catalyseur est noyé.
29 Il y a formation d’une très petite quantité d’imine, à côté de beaucoup d’amines primaire et secondaire.
3° Il y a obstruction du tube de sortie de l’appareil par des cristaux jaunes, qui se retrouvent dans le résidu de la rectification.
Nous croyions avoir affaire, au début, à de l’acide phénylacétique. Mais ces cristaux sont insolubles dans l’éther, ce qui permet de les purifier, alors que l’acide phénylacétique est soluble.
Après purification, ils fondent à 1280-1309, alors que l’acide 16nd 4.709).
Nous avons identifié ce corps comme un produit de condensation de trois molécules d’imine, avec perte d’une molécule d’ammoniac. |