C % 84.23 84.7 RS
Conclusion
Du fait que pour obtenir l’imine, en réduisant le cyanure de benzyle sur le nickel, nous devons opérer avec une pression bien inférieure à celle employée par M. Escourrou sur l’oxyde de platine (50% au lieu de 220%) nous devons conclure naturellement à une différence notable entre l’activité du nickel et celle de l’oxyde de platine, ce dernier ayant une action plus modérée.
Cette remarque est du reste bien soutenue par ce fait, que M. Escourrou, pour obtenir l’imine du benzonitrile sur le nickel, a dû opérer avec un vide très poussé de 10-12 7%.
Grâce à cette très grande activité du nickel, nous avons pu obtenir un nouveau polymère de la phényléthanaldimine, ou ce qui revient au même, un nouveau produit de condensation de l’aldéhyde phénylacétique avec l’ammoniaque.
En opérant à la température de 2000 et sous un vide compris entre 50 et 200 %, nous avons montré que la phényléthanaldimine se polymérise avec perte d’ammoniac, pour donner le complexe inattendu, de même type que dans la série purement aromatique :
CSH5—CH2—CH=N