CARE
20 %, nous avons opéré ces essais d'amélioration dans ces mémes conditions.
Nous pouvions imaginer plusieurs procédés
10 Diminuer la vitesse d'écoulement du phénol dans le tube à catalyse, d’où il semblerait devoir résulter une tension partielle plus grande pour l'hydrogène.
20 Faire passer plusieurs fois les produits de la réduction sur le catalyseur, de facon à réduire chaque fois un peu plus de phénol.
30 Augmenter l’activité spécifique du catalyseur.
4 Augmenter la surface active du catalyseur.
Diminulion de la Vilesse d'écoulement du Phénol.
Nous avons diminué considérablement la vitesse d'écoulement du phénol, jusqu’à n’en faire passer que ? gr. à l’heure, en maintenant un débit d'hydrogène aussi fort que le permettait la pression utilisée.
Quoiqu'il en soit, la quantité de phénol réduit reste la même. Nous avons opéré avec des débits extrêmement variables, depuis ? gr. jusqu’à 40 er. à l’heure. Nous n’avons toujours réduit que 15 % environ du phénol initial.
On peut expliquer ce résultat de la façon suivante : Ce qui compte effectivement comme facteur de la réduction ce n’est pas les tensions de vapeur respectives des corps en présence, mais la vitesse de passage des gaz sur le catalyseur. Cette vitesse est inversement proportionnelle à la pression, et, à une même pression et température, elle reste constante quel que soit le débit en phénol, à condition évidemment que ce débit resté tou- Jours proportionné à celui de la machine à vide employée.
Nouveaux passages des produils sur le Calalyseur.
Les premiers essais nous ont montré aussitôt que cette façon d'opérer changeait les conditions de la réduction. Quand on arrive à une certaine richesse en cyclohexanone, celle-ci, beaucoup plus aisée à réduire que le phénol, s'empare de l'hydrogène plus vite que ce dernier. De cette façon, la cyclohexanone arrive