‹ La catalyse dans le videChapitre 35 sur 78 · ROI+IH — R OH+1I · texte numérisé non relu

ROI+IH — R OH+1I

Les auteurs attribuent ce fait à la présence de la double liaison énolique et ils admettent que ces dérivés iodés possèdent le groupement —OT, de même que l’énol le groupement —OH.

Cyclohexanonénol

Nous avons donc montré qu’en opérant la réduction catalytique du phénol sous pression réduite, on pouvait isoler le tétrahydrophénol dont nous avons préparé l’éther acétique. La grande stabilité de cet éther rend difficultueux sa saponification, la forme énolique étant au contraire très instable.

Néanmoins, en employant l’action combinée de l’eau et de l’acide oxalique, nous avons pu préparer un mélange cétoénoliqué à 77 % d'énol.

Nous avons pu contrôler sur ce mélange céto-énolique, la fixation de l’iode sur la double liaison éthylénique, ce qui

(1) "Meyer : Ber. ; 1920 ; t. 53 ; p. 1410 et 1921 ; t. 54 ; p. 579. (2) Rumeau : Bull.; 1924; t."35 ; p. 762.

)MJob'et Reich ; Bull. : 1993 ; t. 33 ; p. 1.415. ù

otre

pourrait permettre de doser l’énol d’une façon analogue à la méthode au brôme de Meyer (1).

Le produit obtenu est un liquide incolore, se colorant rapidement en jaune. Son odeur est voisine de celle de la cyclohexanone cétonique, quoique plus douce et moins camphrée. C'est le tétrahydrophénol ou cyclohexène 1-o1l-1.

(M Mever Eoc: cit.

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