‹ La Cataplexie: Le Syndrome CataplectiqueChapitre 15 sur 17 · AR · texte numérisé non relu

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Nous retrouvons également quelques éléments du syndrome dans la maladie d'Uneverricht : chute, intégrité de la conscience, courte durée de la crise ; mais cette attaque est toujours accompagnée de myoclonies du tronc et des membres, ce qui n’a Jamais été observé dans la cataplexie.

Le vertige laryngé de Charcot ou ictus laryngé est caractérisé par « une chute brusque, avec perte de connaissance de peu de durée, consécutive à une quinte de toux précédée d’un picotement laryngé, mais sans spasme du larynx » {Collet). De plus, souvent les muscles sont relâchés ; plus rarement on constate des mouvements épileptiformes et les malades reprennent connaissance après un temps court (ordinairement quelyues secondes) et ils se relèvent ensuite sans séquelle et continuent la conversation. La définition même de cette affection donne des éléments différentiels suffi-

-samment caractéristiques.

Les analogies entre la cataplexie et les attaques de myoplégie parasystique ou paralysie familiale périodique ont été signalées pour la première fois par Wenderowic, puis par Wilson et Lhermitte. Habituellement, cette paralysie s’installe progressivement en quelques heures et disparaît de même. Mais au moment de la paralysie totale, nous retrouvons les mêmes symptômes que Wilson avait constatés au cours de l'examen rapide de son sujet n° 2, à savoir : une paralysie flasque, avec disparition des réflexes tendineux, mais pas de signe de Babinski ; malgré quelques points communs, il est impossible d'identifier les deux syndromes. |

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