Voir « Année liturgique », JO mai
sur une croix en X. Dieu le bénit: sci andrer apl'i. — Un ange joue du violon iivec un archet fort long. — Sainte Agathe, presque nue, a les mamelle* emportées par des crocs de fer. — Un ange sonne de la trompette. — Saint Pierre, s : pétri , est fixé à sa croix par des clous que ses bourreaux enfoncent à coups redoublés. — Sainte Catherine d'Alexandrie reste immobile entre le» roues qui vont se briser dès qu'elles seront mises en mouvement Pour exprimer le calme de cette scène, un ange joue d'un psoltérion qu'il appuie sur ses genoux. — Sainte Marguerite, s margarete, prend par les oreilles un démon vert* ailé comme une chauve-souris, l'enchaîne et le fouette. — Saint Pierre, aportol', est
crucifié, la tète en bas, sur le Janiculc. — Saint Barnabe, nabe, nu et les
mains liées , a la tétc sciée. — Sainte Cécile, saint Valéricn et saint Tiburcc subissent le supplice du bain de vapeur que la légende ne mentionne que pour sainte Cécile 8 , s' cecilie : et : tïbvrci : bt vai.eriani. — Un ange chante en l'honneur de Marie, assise avec son enfant, couronnée et un lys a la main, ces premières paroles d'un motet de l'Église : « Ave regina celorum ». ~ Une femme prie agenouillée devant un autel dont le parement rouge est bordé de vert, et sur lequel est posé un calice couvert du purificatoire.
11 n'est pas nécessaire d'insister pour montrer que la « Passion • des saints n'est que la continuation d'une « Passion » plu» douloureuse qui commence en Jésus et Marie au Calvaire. Cette dalmatique complète la chasuble décrite précédemment, comme le diacre complète et aide le prêtre dans l'oblation et la consommation du saint sacrifice.
III. « Item una alia dalmatica rubea cum grifis et aliis auibus et aquilis cum duobus capitibus et paraturis in manicis et fimbriis ad imagines et pernas ».
De cette dalmatique unique, la mode et la symétrie en ont fait deux qui accompagnent dans les solennités la chasuble de samit rouge. Comme elle, ces dalmaliques sont brodées en or avec perroquets, griffons et aigles à deux têtesk Les parements « imagés » des manches et des extrémités ont reçu apparemment une autre destination, car je ne les ai pas retrouvés. Les t perles de nacre • ont été également enlevées.
». « Le vert, comme les autres couleurs, eut une signification néfaste: si elle était le sy rabota de la régénération de l'Aine et de la «agrafe, elle signifia, par opposition, la dégradation morale et la folie. Dans le vitrail de la Tentation de Jésus-Christ, à Chartres, salan a la peau verte et de gros yeux verts ... — Fa. Po»tal, « des Couleurs symboliques dans l'antiquité, le moyen âge et les temps modernes », page îlî.
i. Voir « Année liturgique », 2Î novembre.
LE TRÉSOR