Livre rouge (ms
une charte de Robert de Clinchamp, donnée le 19 avril 1204 « apud Noennum ». ensis », très proba-
blement parent de notre chanoine du même nom, se trouvait en 1310, au nombre de Michelet, Procès des Templiers, &. I, pp. 64, 108. (4) & V id. octob, Sie obiit magister Nicholaus de Flae, episcopus Sancti-Maclovii de Insula, qui primo
Templiers poursuivis.
» hujus ccclesie (Genomanensis) canonicus (5) « Domini Me C ncti Petri, obiit bone memorie » magister Petrus de Ardenayo… ». Avant 1558, la fête de la Chaire de saint Pierre se célébrait le 8 des
». Martyrologe, 244
d tercio, octavo kalendas marcii, in festo cathedre $
“alendes de mars.
(6) «Item, dedit nobis in vila sua quinquaginta libras Cenomanen. ad incipiendum opus in cruce ecclesie, » versus campanile, ad opus fabrice ecelesie nostre ». Martyrologe, 214, fol. 77.
(7) « Quinto id obiit vir venerabilis, vileque laudabilis, magister Raginaldus de Melloto,
turonen. ad emendum redditum s et pro sexaginta libris turonen. predie
» quondam cantor ecclesie Cenomanensis,.…... qui. legavit viginti libre
» officio matutinarum Beate Marie, pro quibus de: s, nos habui-
> mus quamdam domum sitam in vico Sancti Vincentii, in feodo nostro, que fuit quondam Benedicti, quondam « sacriste hujus ecclesie, quam nos tradidimus hereditarie magistro Matheo Juliani, magistro operis, pro octo
» libris luronen. annui et perpetui reddilus
(8) Congrès archéologiques de France, XLNe session. Séances générales tenues au Mans et à Laval en 1878,
(9) « Dominus de Nigella ». Dom Piolin (t. IV, p. 477), traduit par seigneur de Nigelle.
Dreux, vicomtesse de Châteaudun, dame de Mondoubleau’, et en secondes Isabelle de Haynaut. La lecture du Marlyrologe fait douter de l'affirmation du
Révérend Père, car loin de mentionner le moindre don à 1
glise du Mans par le seigneur de Nesle, le manuscrit précité raconte simplement que l'anniversaire de ce grand personnage fut fondé à Saint-Julien par le chanoine Jean de Longpré ?, lequel, à cet effet, donna dix sous manceaux sur la maison qu'il habitait dans la rue de la Vieille-Rome *.
A cette époque, le Chapitre du Mans, qui avait déjà donné deux évêques à
Avranches, en fournissait deux autres au siège de Bayeux: Pierre, appelé de Benais par le Gallia, conseiller de Charles, roi de Sicile, chanoine originaire du Mans‘, évêque de Bayeux de 1276 à 1306, et Guillaume Bonnet ou Bouvet, né dans le Passais, successeur de Pierre, de 1306 à 1312. G. Bouvet fonda son anni-
versaire au Mans *.
PIERRE GOUGEUL
Pierre Gougeul, grâce aux fantaisistes raisonnements de Le Corvaisier et de Bondonnel, a souvent été nommé, mais très improprement, Pierre de Longueil. Le Gallia’, aux évêques du Puy, le dit, d'après Baluze, originaire de Paris. Selon le P. Anselme, il était de la famille des Gougeul, seigneurs de Rouville, en Normandie *.
Cette question d'origine mise de côté, on constate que Pierre Gougeul était se de 1300
à 1310”, ou à 1312 suivant le Gallia ". La date exacte de son élection est inconnue,
chanoine de l'Église du Mans en 1298, puis doyen de cette même égl
mais doit être proche de celle de son intronisation qui eut lieu vers le 16 octobre, lundi avant la saint Luc, 1312. En ce jour, par une lettre datée de Compiègne Jehan de Chalon, sire d'Arlay, fit savoir à Pierre Gougeul qu'il envoyait son
(1) Comme seigneur de Mondoubleau, Raoul de Clermont était un des huit barons manceaux chargés de porter l’évêque du Mans, lors de son intronisation. (2) Le chanoine J.
n de Longpré, qui mourut le 3 des nones de juin 1316 (dom Piolin, IV, 388, le fait vivre S avant) et qui fut enterré dans la chapelle de Sainte-Marie-Madeleine, se distingua par sa munificence 1. Martyrologe, 244, au 3 des nones de juin, fol, 74.
(3) Martyrologe, 244, au 5 des ides de juillet.
€) « XV kal. sept. Eodem die obiit magister Petrus, Baiocensis, hujus ecclesie (Cenom.) canonicus, domini regis Sic
cen
rs la cathédrale
env
ie consiliarius, de civitate Cenomanensi oriundus.…... » Martyrologe, 24.
6) Martyrologe, 244, au 2 des ides d'avril, Voir dom Piolin, IV, 416.
(6) Tome IT, col.
(7) Tome VIII, pp. 708 et suivantes.
(8) « Une lettre de XXX lib. de rente que Robert Charreau de la Plesse, séneschal de La Ferté-Bernard, » vendi à mestre P. Gougeul, lors chanoine du Mans, pour le prix de Ie lib., qui fu donnée l'an
» mil CC II $ XVIII, samedi après la saint Nicolas d’iver ». Archives nationales, JJ 268, fol. 41 verso. (9) Zbid., fol. 42.
0) XIV, col. 48. Le Corvaisier et Bondonnet ont fait de Pierre Gougeul un doyen de Rouen.
(11) Bibliothèque du Mans. Livre rouge, ms. 247, fol. 275 verso. Dom Piolin (IV, 481), place faussement cette lettre au 13 décembre.
LES ÉVÈQUES DU XIVe SIÈCLE 311
« chier amy Jehan L'Arcevesque », pour faire en son lieu et place le service qu'il
lui devait! le jour de sa premiére entrée au Mans. Dès le 29 du même mois, le
dimanche léndemain de la fête des SS. Simon et Jude, le nouvel évêque se rendit à Tours afin de prêter le serment alors exigé de tous les suffragants. Mais,
n'était pas encore remplacé, il ne put utiliser son voyage ainsi qu'il l'avait
comme l'archevêque Renault de Montbazon, mort le 23 août précédent,
projeté *.
En 1315, il fut convoqué au concile provincial de Tours* et le mardi, 26 avril 1317, il s'excusa auprès du roi Philippe le Long de ne pouvoir, à cause de l'état de sa santé, assister aux États convoqués à Paris pour le dimanche Cantale (1e mai), en le priant d'agréer pour son procureur le chanoine du Mans, Guillaume de Mello . Au bas de cette dernière pièce, est apposé le sceau de Pierre Gougeul. Dans une niche supérieure, évêque debout, vu de face, mitré, crossé et
bénissant. Dans une niche inférieur Contre-sceau :
; un priant. Légende : $’1
Deux saints debout; les bords du champ festonnés. Légende: + coNrRas…
NOMANEN ”
Un événement assez important pour la province se produisit au commence-
ment de 1319. Le jeudi 26 avril de cette année, Jeanne de Bourgogne, femme du
comie du Maine, Philippe de Valois, qui devait occuper le trône de France er
328, mil au monde, au château du Gué-de-Maulny, son premier né, le futur roi Jean le Bon°. Trois jours plus tard, le dimanche 29, l'enfant était porté à la cathédrale du Mans où il reçut le sacrement de baplème des mains de
‘évêque d'Angers, Hugues Oudard, et le prénom de Jean, en l'honneur de saint
Jean-Baptiste ?. L'acte qui donne cet intéressant renseignement, après avoir sign
comme ayant assisté à la cérémonie: le seigneur de Craon, le seigneur de 3eaumont, Foulques de Mathefélon, Geoffroy de Vendôme, seigneur de La Chartre, G., chantre de Saint-Julien, et une multitude de nobles et de gens du
>euple, se termine ainsi : Alors, l'E
lise du Mans était gouvernée par P. Gougeul *.
() Comme mari d'Alix de Clermont, dite de Nesle, fille aînée du connétable Raoul de Clermont et d'Alix de Dreux, dame de Mondoubleau. Jean de Chalon avait alors pour beau-frère, Hugues L'Archevèque, seigneur de Montfort, mari d'Isabeau de Clermont, fille du connétable Raoul de Clermont et d'Alix de Dreux.
(2) Livre rouge, fol. 49. Dom Briant, Cenomania.
(3) Livre rouge, fol. 50.
(4) I importe de ne pas confondre comme le fait dom Piolin (IV, 102, 118) ce Guillaume de Mello, avec le chantre Renault de Mello, qui ne vivait plus en 1309, époque à laquelle le chantre du Chapitre se nommait
Guarinus de Joeyo.
5) Archi
»s nationales, J 443, n° 4/12. Original parchemin. Ce sceau est attribué par Douet d'Arcq (6693) à Pierre de Longueil.
(6) On rencontre dans le R
gistre B/24, fol. 24, des Archives du Chapitre du Mans, la mention en 1337-1338, d'Isabelle, nourrice « domini Johannis Francie ».
(7) Le Corv
er (p. 562) et dom Piolin (IV, 491), affirment que Jean le Bon eut pour parrain son aïeul Charles de Valois (8) Tune r
fol. 4, verso,
nte ecclesiam Cenomanensem P. Gougelli ». Bibliothèque du Mans, ms. 214 /Martyrologe).
Celle mention laisse supposer que l'évêque, pour un motif inconnu, n'assistait pas au baptème.
S'il faut en croire Suarès, à la date du baptème de Jean le Bon, Pierre Gougeul, simple administrateur du diocèse, qui n'était pas encore sacré, n'aurait
reçu lonction épiscopale qu'en vertu des lettres du pape Jean XXIT, datées du
16 des calendes d'avril, troisième année de son pontificat', 17 mars 1319 (v. s.). Une semblable situation ne parail guère admissible quand on considère que Pierre Gougeul fut intronisé en 1312 et que dans tous les actes de 1312 à 1319, ïl
est qualifié évéque sans restriction aucune ?.
1 eût été difficile au pontife d'éviter toute difficulté avec l'élément civil du
diocèse. En 1322°, Pierre Gougeul se rendit à Tours pour assister à la translation des reliques du saint martyr Gaudens. La cérémonie s'accomplit le dimanche après
la fête de saint Denis, c'est-à-dire le 10 du mois d'octobre. Au retour, il fut sur le
point de tomber dans une embuscade que lui avait préparée le chevalier
Trouillard d'Usages, de la famille des vidames du Mans
J'après les bulles du pape Jean XXIT, mentionnées par Suarès, Pierre
Gougeul fut transféré, en mars 1326 (n. s.), sur le siège épiscopal du Puy, dont il
prit possession, par procureur, le 6 juin de la même année”. Il mourut en 1327, le 2 des nones de février (4 février) suivant le Marlyrologe de l'Église du Mans”°. On ne saurait facilement admettre la véracité des Le Corvaisier et des Bondonnet
ss du Mans, du côté
nous le montrant enterré € au chœur de l'église des Cordelie
» de TÉ
rangile », où de leur temps « il ne restait aucun vestige de sa sépulture ». Cauvin, à la suite de Le Corvaisier, donne pour armes à Pierre Gougeul: d'azur
à lrois roses d'argent, posées ? el 1, au chef d'or, chargé de trois roses de gueules.
Il est préférable de lui attribuer le blason des Gougeul, seigneurs de Rouville, en
Normandie: d'azur semé de billelles d'or, à deux goujons adossés de même’. Dans l'année de l'intronisalion de Pierre Gougeul au Mans (1312), Jean du
Bois, nalif du Maine, docteur « ulriusque juris », chanoine d'Angers * et archi-
diacre de Passais”, était lui-même élu évêque de Dol. Il mourut en 1324, ayant
() Gallia, XIV, col. 406. Dom Piolin, IV, 482. @) CF. Dom Briant, Cenomania. Bibliothèque du Mans, ms. 226 ler, pp. 385 à 388. (3) Dom Piolin (IV, 4£
, place à cette date de 1322, un conflit qui s'éleva avec le sous-bailli Girard Le
u sujet du clerc M ait été pendu après avoir été tiré des prisons de l'officialité de
ut, qui
Guespier,
(4) Archives nationales, X/2a 2, fol. 173 et 174. Voir Anecdotes mancelles. pp. 13-1 . Gallia, XIV, col. 406 et tome II, col. 723, 721
geul, condam Cenom. et post modum Aniciensis episcopus,
l'évéch Livre rouge (ms. 247), aux folios 2 et 3, donne la date 1302 au lieu de
(6) «IT non. feb. Obiit bone memorie P. Go) » qui legavit huic ecclesie sex lib. redditus quem emit a Johanne Valleti super domo sua tune, nune vero » nostra, in nostro feodo in vico Sancti Vincentii situata ». Martyrologe, 211
{7) P. Anselme, p. 708.
(8) 1515 ès la saincte Scolace. — Une lettre de Monsr J. dou Bois, évesque de Dol, pour reson » de la Maison Dieu d'Angicrs, à 268, fol. 60 verso.
« samedi ap
aquelle il lessa tout plain de choses qu'il avoit acquises en la ville d'Angiers.. »
Archives nationales (9) 1309 et août 1
Johannes de Bosco, archidiaconus de Passeyo ». Martyrologe, 24, fol
LES ÉVÈQUES DU XIVe SIÈCLE 313
fondé son anniversaire à Saint-Julien !. Parmi les chanoines du Mans qui décé-
dérent dans ce temps après avoir légué différentes sommes « ad opus fabrice », on peut citer Simon Suard, mort le 23 mai 1311, Fortin « de Joiaco », mort le 22 octobre 1313, et Jean de Tocco, archidiacre du Mans, familier et médecin du roi de Sicile, mort le 22 septembre 1315, ayant doté et fondé une chapellenie
en l'honneur de saint Michel et de tous les Anges, à gauche de l'entrée du chœur
de la cathédrale”. Charles de Valois, fils de Philippe le Hardi et père du roi
Philippe VI de Valois, décédé le 16 décembre 1325, octroya par disposition
testamentaire, au Chapitre de Saint-Julien, la somme de deux cents livres pour
son anniversaire GUY DE LAVAL
Guy de Laval, évèque de Quimper, depuis 1324, succéda à Pierre Gougeul dès 1326. Au rapport de Suarès, la bulle du pape Jean XXII, le nommant au siège de saint Julien, est datée du 3 des ides de mars (13 mars) 1326. D'après dom Briant”, elle serait du 4 avril de la même année. Le Galliaf affirme qu'avant son élection au siège de Quimper, il était chanoine de Paris. On le rencontre certainement au nombre des chanoines du Mans en 13097. Peut-être même fut-il doyen du Chapitre entre Jean de La Chambre et Jean de Viane*.
Quoi qu'il en soit, Guy, issu de la puissante maison de Laval, devait le jour, non à Guy VIT de Laval et à Thomasse de Mathefélon (de Pouancé), ainsi qu'il a été écrit par Duchesne”, mais bien à Guy VII et à sa seconde femme, Jeanne de Beaumont-Brienne ". Au nombre des événements ecclésiastiques de son épiscopat, on peut signaler la fondation de la chapelle royale du Gué-de-Maulny, sur le bord de l'Huisne, par Philippe de Valois et par la reine Jeanne de Bourgogne,
le 7 septembre 1329", en souvenir de la « joyeuse nativité » de Jean le Bon;
() Martyrologe, 244, au 6 des ides de janvier.
novembre. Abbaye du Loroux en Anjou. Philippe, roi de France, accorde à ses « amé:
€) Martyrologe
(1 « le doyen et le G » Main » derrenière volenté...., pour faire et célébrer chascun an, l'annive J3 69, nv 284, fol. 120. —— 134 du Maine. Jbid. no 287.
335, chapellains,
se du Mans », l'autoris
tion d'acquér
apitre de 1
r vingt livres de rente « en la comté du justice et forteresse » avec les deux cents livres que leur avait laissées son père « en sa
. sans fié
aire » de celui-ci. Archives nationales,
35, 25 novembre. Abbaye de Marmoutier. Confirmation de l'acte susdit par le comte
Voir encore sur le même sujet, un acte de Philippe de Valois, donné au Mans, août . Archives nationales, JJ 66, fol. 69, ne 189.
(4) Gallia, XIV, 406.
(5) Cenomania. (6) Tome XIV, (7) Son nom « Guido de Lavalle » vient le trente-cinquième sur une liste de trente-six chanoines. Biblio-
slesia Corisopilensis!, col. 883.
thèque du Mans. Martyrologe, 244, fol. 305 verso. (8) Dom Briant, Cenomania. — Gallia, XIV, 428. (9) Maison de Montmorency.
(10) Dom Bri (1) Archives nationales, JJ 66, fol. 66 verso, ne 181. — Livre rouge, fol. 66.
it, Cenomania. Dom Piolin, IV, 497. Bertrand de Broussillon. La maison de Laval, I, 45, 46.
l'annexion, vers le même temps, des églises de Saint-Pierre-des-Landes , de Larchamp et de Ségrie à la mense épiscopale qui produisait à peine mille
livres de petits tournois !; la confirmation, en novembre 1335, par le comte
du Maine, à l'évêque, sa vie durant, du droit de patronage sur l'église de Sain
Mars-d'Égrenne ?.
Suivant Le Corvaisier *, Guy de Laval affectionnait particuliérement le châteat
de Larchamp, aux environs duquel il se livrait avec ardeur aux plaisirs de le
chas
Les Registres du Chapitre signalent un concile (ou plutôt un synode) qui Fe
se tint au Mans en 1337 ou 1338". Peut-être faut-il identifier ce concile avec le
Chapitre général de l'ordre de Saint-Benoïit, des provinces de Tours et de Rouen,
réuni en 1337, dans l'abbaye de la Couture”. À cette même époque, on rencontre
au Mans, l'évêque de Rennes, Guillaume Ouvrouin, descendu chez Guy de Laval, et le neveu du pape Benoit XIT', qui avait pris gîte chez le chanoine Guillaume Arnaut ou Ernoul”, contemporain d'un autre chanoine du nom de Jean Behuchet*, probablement parent du chevalier Nicolas Behuchet, enterré à la cathédrale, dans
la chapelle de Saint-Jean-Baptiste”. L'anniversaire de Marthe, femme de Nicolas Behuchet se célébrait le 5 des calendes de septembre ". Existait-il un lien familial entre ces Behuchet et l'amiral Nicolas Behuchet" pendu au mât d'un navire la
veille de la Nativité de saint Jean-Baptiste 1340, par ordre du roi Édouard
d'Angleterre ? On est tenté de le croire et de faire entrer dans la même maison
Pierre Behuchet et Guillaume Behuchet, chanoines de l'église du Mans, en 1350 ®.
Guy de Laval décéda au mois d'avril 1337 (v. s.
), le 4, selon le Marlyrologe
() Bulle du pape Jean XXII, donnée à Avignon, la quato fol. 125 ve. Dom Briant, Cenomania. L'original de cette bulle appartient à M. 2) Archives nationales, JJ 69, ne 290, fol. 121.
(3) Histoire des Évesques du Mans, 56.
‘me année
de son pontificat. Livre rouge,
abbé Coutard, curé de Vallon.
(4) « Misia pro vino presentalo. Primo, abbatibus qui fuerunt in Concilio, in villa Cenoman. ». Archives du Chapitre, B/24, fol. 23 verso.
(5) Martyrologe du Mont-Saint-Michel à la Bibliothèque d’Avranches, ms. 214, p. (6) Jacques Fournier.
(7) Archives du Chapitre. Registre B/24, fol. 23 ve.
(8) « Johannes Bchuchet, canonicus (9) «
roman. » Martyrologe, 244, fol. 314.
n l'église de Saint-Julien du Mans, dans la chapelle de Saint-Jean-Baptiste, il y a un tombeau où » sont ces mols : …. du $° Nicolas Behuchet, chevalier, qui trespass:
an de
our de la Décolla-
an-Baptiste ». Bibliothèque nationale, ms. Du Chesne, 37, fol. 11. issé un mau-
vais dessin de ce Lombeau, qui était probablement situé à la place de celui du comte du Maine. Il se composait d'un enfeu décoré à
l'entrée d'un frontispice et d'arcatures gothiques, abritant deux statues couchées; celles
de À
colas Behuchet et de sa femme Marthe. Les huguenots, de «les deux gisants ». C
562, mulilèrent ce monument et cassèrent
st dans cet état de dégi ignières
ation, vide de ses statues, qu'il fut dessiné par ( 34, lut 1333. Voir à la Bibliothèque du Mans, le ms. 474, nv 1 LUE Philippe de Valois, étant au Gu «amé et féal conseiller Nicolas Behuchet », l'autorisation de fonder une chapelle. Archives nationales JJ 69, ne 315, fol.
€) I av En décembre 1331, Philippe de Valois donne à son trésorier Nicolas Behuchet, une maison « assisse où Mont Sainte Geneviève à Paris, devant la chapelle Saint-Siphor
qui, au lieu de la date 1
(10) Martyrologe,
novembre faulny accorda à son
ait d'abord été trésorier de France
» d'une part, et devant l'ostel l'évesque du Mans, d'autre part... ». Archives nationales, JJ 66, fol. (2) Martyrologe, 244, fol. 309.
LES ÉVÈQUES DU XIVe SIÈCLE 315
de l'abbaye du Pré’, le 5 d'après l'Obiluaire de Saint-Maurice d'Angers 7 suivant le Marlyrologe de la cathédrale du Mans, qui lui consacre ces trois modestes lignes: € vir idus aprilis. Obiit bone memorie Guido de Lavalle, Ceno- » Mmanensis episcopus, cujus anniversarium valet x lib.* ». Le Nécrologe du Chapire du Mans, affirme dom Piolin, en fait l'éloge en disant qu'il fut vénérable, par sa science et de mœurs libérales, scientia venerabilis moribus liberalis". Ce texte que le Révérend Père applique à Guy de Laval, est extrait de l'éloge de Guy d'Étampes”, vivant au XIIe siècle.
Le Corvaisier nous apprend que Guy de Laval mourut « d'une inflammation » de poumon et d'un débordement de cerveau... après avoir pris le lit quatre ou » cinq jours seulement ». Le même auteur continue : « Il portait en ses armes, de » Laval qui est de Montmorency, qui est d'or à la croix de gueules, chargée de
» cinq coquilles d'argent, cantonnée de seize alérions d'azur, et pour sa devise une
» main tenant un balay ou des vergelles, avec le mot: Bon moyen et nel, qu'il » avoit fait peindre sur les cheminées de Larchamp ». GEOFFROY DE LA CHAPELLE
Geoffroy de La Chapelle, successeur de Guy de Laval, naquit à La Chapelle
isier et Bondonnet, dans leur ardeur à
Saint-Aubin, près du Mans'. Le Corv trouver des contrastes entre les différents évêques, affirment qu'il était « de basse » extraction », issu « de pauvres villageois rustiques et ignorants »; dom Piolin se contente d'écrire: «de parents peu fortunés ? ». La situation des parents de Geoffroy de La Chapelle ne nous est pas absolument connue et la seule hypothèse qu'on puisse émettre à leur égard, c'est qu'ils devaient être d'une condition moyenne. En effet, leur fille Marguerite, sœur de l'évêque Geoffroy, épousa Philippe de La Forêt, modeste habitant de La Suze, apparenté cependant par luimême où plutôt par ses enfants, aux d'Usages, vidames du Mans, seigneur de fiefs
à La Chapelle Saint-Aubin *.
G) Bulletin de la Sociélé d'Agricullure, Sciences et Arts de la Sarthe, &. XNI, p. 467. (2) Par lettres datées de La Suze, en 1
Philippe de Valois amortit une rente de dix li al, sur deux 1
res léguée au
aisons situé >. Archives