‹ La cathédrale Saint-Julien du MansChapitre 42 sur 236 · Chronique de Guillaume de Nangis, I, p · texte numérisé non relu

Chronique de Guillaume de Nangis, I, p

(2) « Præfati Henrici nativ

ï exstitit, domini in medio quadragesimæ, in Ceno- » mannica civitate, ubi et baptizatus est ». Chroniques des églises d'Anjou, p. 1415. (3) Dom Piolin (Église du Mans, IN

: de cer

; à cette occasion à la cathéant du Mont-Barbet à l'église Saint-Ouen. Cette concession n'eut lieu que le 15 août 1140, et encore après controverse. Livre blanc (imprimé), p. 67. (4) Act (5) Gauvin, Géographie, traduit Vivier par le Grenouillet. (6) Probablement le Pont-Perrin.

irme que Geoffroy Plantagenet e

drale, la proprié

ains fossés s'élen:

(7) Actuellement église paroissiale de Saint-Benoît.

(8) Dans le même temps, Chartres, Alençon, Nogent-le-Rotrou, Verneuil et d'autres villes éprouvèrent le même sort. Orderie Vital, V, p. 41.

(@) « Ipsa enim tam venustate sui, quam claritate, tune temporis vicinis et remolis excellebat ccclesiis ». Actus, p. 0, — « Tune Cenomannis episcopalis basilica, quæ pulcherrima erat, concremata est ». Orderie Vital, V, 41.

(0) Les ossements de sainte Scholastique et d'autres saints furent réduits en cendres. Orderie Vital, V, 41.

pélerins sérieux se retiraient aussilôt après avoir prié auprès des reliques du saint confesseur, les jeunes gens pénétraient dans le monastère et s'installaient dans

le cimetière où ils passaient leur temps à jouer '. Des jeunes filles, même,

cherchérent à s'introduire dans le cloître”. La paix ne fut rendue aux moines que lorsque le corps saint eut été reporté à l'église mère au milieu d'un concours de peuple accouru de fort loin.

L'évèque, touché de tant de maux, s'employa à restaurer sa cathédrale, pour

laquelle il donna deux cents livres mancelles. Dom Piolin affirme, d'après Orderic

Vital*, qu'Hildebert vint en faire une nouvelle consécration. Il y a ici confusion

cerlaine si l'on adopte l'année 1133 pour la mort d'Hildebert et le sacre de l'archevêque Hugues, par notre Guy, avant l'incendie du Mans. Dom Briant° se demande quelle pouvait bien être celte nouvelle dédicace qu'il rapporte à l'année

Guy le Breton où d'Étampes, nous dit la liste épiscopale des Aclus", gouverna

son diocèse pendant neuf ans el cinq mois, et les Actus eux-mêmes ? affirment qu'il trépassa deux cent vingt-sept lustres moins (rois mois el quinze jours après l'Incarnation du Seigneur, le 7 des ides de février“. Ces données ne concordent pas. Selon Orderic Vital”, il mourut en 1136, le 7 des ides de février (7 février ) ajoutent les Nécrologes de Saint-Vincent ", de la Couture" et le Marlyrologe de

l'Église du Mans®. On peut tenir pour certain qu'il décéda a Henri Ier, roi

d'Angleterre Ÿ, mort en décembre 1135.

Le jour même de sa mort, assis sur son siège ponlifical, le pontife distribua

aux pauvres du Christ, son vin, son blé et tout ce qu'il possédait, afin qu'étant entré

nu dans ce monde, il en sortit nu. Il dit ensuite à ceux qui l'entouraient : € C'est » aujourd'hui mon dernier jour el je vais bientôt contempler mon maitre et

» mon Dieu ». Après avoir absous les fidèles qui lui avaient été confiés, il s'en-

(1) « Ad cacos ct aleam ludendo ». Actus, p. 311. (2) « Præterea monasterium illud caterva juveneularum constipatur ». Actus, p. 11. (3) Église du Mans, IN, Gb) Hildebertus « ecclesiam Sancti-Gervasii, ubi corpus eximii confessoris Christi Juliani requiescit, multis

» modis mirabiliter decoravit, quam postmodum, tempore Guiumari Britonis, successoris sui, qui alio nomine

ido de Stampis appellatur, dedicavit ». Histoire ecclésiastique, IN, p. 43. G) Cenomania.

(6) Pages 48 et 346.

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