‹ La cathédrale Saint-Julien du MansChapitre 78 sur 236 · Original parchemin · texte numérisé non relu

Original parchemin

46, ne 4.

(4) Livre blanc (imprimé), p. 7, no XIII. Arch

pinou ». Livre rouge, fol.

‘ancienne châtellenie de Varennes-l'Enfant se trouve en Épineu-le-Séguin (1 (6) Geoffroy de Laval, su 1228:

(7) Livre blanc (imprimé), no CC

ayenne).

sseur de Juhel de Mathefelon, qui avait été nommé archevêque de Tours en

XI, p.137. Bibliothèque du Mans, ms. 247, Livre rouge, fol. 42 verso. (8) Marlyrologe, 244, 9 des calendes de janvier. (@) Livre blanc (imprimé), ne XCNIII.

particulier le chanoine Guillaume de Rennes, maitre des écoles, archidiacre de

jalement chanoine et archidiacre de Caux,

Sablé', et un autre Guillaume, ég

au diocèse de Rouen Malgr

du roi de France et plusieurs grands seigneurs, la reine Bérengère n'en songeail

ses démêlés avec l'évêque Maurice, le chapitre du Mans, les officiers

pas moins à l’accomplissement d'œuvres de charité. En 1229-1230, elle fonda, sur

les bords de l'Huisne, non loin du Mans, l'abbaye cistercienne de l'Épau. Par une

charte de mai 1230, saint Louis confirma aux religieux du nouveau monastère la possession de leurs biens. Dom Piolin * affirme que ce document est daté du Mans, et, comme preuve, renvoie à une copie de Gaignières * qui ne renferme pas, malheu-

reusement, le nom de

notre ville ?. Le Révérend

Père s'est donc encore

une fois abusé. Toute-

fois, il est bon de faire : FL remarquer que, sil est ÉGLISE ABBATIALE DE L'ÉPAU

impossible de constater

la venue de Louis IX dans la capitale mancelle, à une date de mai 1230, on signale sa présence à La Fléche, le 15 du même mois".

Bérengère mourut en 1230, le 10 des calendes de janvier (23 décembre)

d'après le Marlyrologe de l'église du Mans et le Nécrologe de l'abbaye du Pré’.

Son corps fut enterré dans son abbaye de l'Épau , où les moines lui élevérent un

monument qui se trouve, depuis 1821, à la cathédrale *.

() « Kal. decemb... Eodem die obiit W. Redonensis, de ordine predicatorum, vir magne fame el magni

» consilii, qui ante fucrat hujus ecclesie (Cenom.) canonicus et magister scolarum et postea archidiaconus de

» Sabolio ». Martyrologe, 214. Le Livre blanc, pp. 404 et 147, cite « Guillelmus, magister scolarum », en 1229 et en 1950, — Voir sur le dominicain Guillaume de Rennes, Histoire littéraire de France, NU, 403-406.

@) « Id, oct. Eodem die obiit frater Willelmus de Guns! sacerdos de ordine predicatorum, qui fuerat

elesie (Cenom.) ca

nonieus et postea archic ….». Martyrologe, 44. se du Mans, IN.

(4) Eglise du Mans, IV, 585, 586. Cet

les de soie rouges, jaunes et verts. Le roi y

ete, dont l'original est perdu, était scellé en cire verte avec des

Lrepresenté assis sur un siège pliant.

(5) « Actum anno Domini M CE XXX, mense maio ». Cartulaire de L'Épau (copie Gaignières), aux Archives de la Sarthe. Fonds municipal, ne 941, pp. 26 et suivantes. — M. H. Chardon, Histoire de la reine Bérengère, p. 89, note 9, dit que quelques copies de cette charte sont daté

»s du Mans. Où sont ces copies ?

(6) Saint-Louis, à La Flèche, le 15 mai, à Angers, le 16 mai, à Clisson, le 30 mai 1230. Le Nain de Tillemont (Édition de la Société de l'Histoire de France), II, 52.

(7) Bulletin de la Société d'Agriculture, Sciences el Arts de la Sarthe, À. XNI, p. 476.

(8) La description de ce tombeau sera donnée ullérieurement.

LES ÉVÈQUES DU XIIe SIÈCLE 23

Maurice, dont les hautes vertus ont été célébrées par Thomas de Cantimpré, fut appelé en 1231, sur le siège archiépiscopal de Rouen. Son installation y eut lieu le 20 juillet, le dimanche avant la fête de sainte Marie-Madeleine !.

Il mourut peu d'années après, le 10 janvier 1234 (v

.). Son corps fut enseveli

dans la cathédrale de Rouen? et son éloge inscrit au Marlyrologe de l'église du

Mans, au 3 des ides de janvier”. Les chanoines de notre église qui assistaient à

son anniversaire, percevaient quinze sous sur vingt que le curé de Lavenay devail au chapitre, à cause d'une certaine dime achetée autrefois par Robert de Avallia

avec l'as

sentiment de l'évêque.

Un sceau ovoïde de Maurice, de 1223, conservé en ori

ginal aux Archives

ne sécarte pas beaucoup du type de celui d'Hamelin. L'évèque y est

nationales , représenté debout, mitré, bénissant de la main droite, tenant de la gauche une crosse, la volute tournée en dedans, et vêtu d'une chasuble. Légende: SIGILLVM MAVRICIT CENOMANNENSIS EPISCOPI. Contresceau rond présentant une main bénissante. Légende: SECRETVM MEVM.

M. Bertrand de Broussillon a publié un fragment

de sceau de 1222, du même évêque, dans son Carlu-

laire de Saint-Victeur ®. Maurice y est figuré bénissant,

. . DER SCEAU DE MAURICE assis sur une chaire non visible: sa chasuble, dont

les plis sont très-marqués, semble porter un galon au milieu: le manipule est

1rè

iccentué et l'aube ornée d'un double rang de pois. Il ne reste plus de ce sceau

que le fragment de légende … EPr°.

() Gallia. Les Actus, p. 49, disent « cirea festum Magdalenes ». (2) Le tombeau de l'archevêque Maur

e, dit M. Deville /Tombeaux de la cathédrale de Rouen), se trouve encore derrière le chœur, à gauche, avant d'entrer dans la chapelle de la Vierge. Le dessin de ce tombeau, donné par le même auteur, me laisse très perplexe. L'évêque, qui est représenté couché, peut à la rigueur atue de M

actéres évidents du XII: siècle. Le doute à cet é les raisons données par M. Deville.

figurer Ia urice, mais l'enfeu lui-même porte les ce

égard, ne semble gu

re possible, mal

(3) Le manuserit des Actus, fol. 14 verso, dit que Maurice construisit beaucoup d'églises (Ipse multas edificavit cecle

(1) Probablement le même que Robert de Avaleria ou de Avalleria, chanoine du Ma vers 1231 (Livre blanel. — Dom Piolin, (Église du Mans, IN,

s, en 1226, 1228 aill de Maurice dans l'église

et

l'un des

7), L que ce Robert d'

» chanoines du Mans les plus recommandables de ce temps là, établit

niv » cathédrale ». Le Révérend Pèr

, ici, comme trop souvent, se laisse en

son imagination (5) Douet d'Arcq, Inventaire des Sceaux, n° 6686. Appendu au serment de fidélité de l'évêque au roi. Novembre 1 17056, fol. 1:

(6) Planche VIT, no

Archives nationales.

16, no 4. — Voir encore Bibliothèque nationale, fonds latin (Gaïgniè eau de Maurice, Douet d'Arcq, n°

es).

Autre s

et page 81, note 1.

(7) Gaignières (Copie aux Archives de la la description Le sceau de

Maurice présente un évêque, revêtu de ses ornements pontificaux. Celui du Chapitre se distingue par un saint

the. Fonds municipal, no 805) nous a conserv d'un sceau de Maurice et d'un sceau du Chapitre du Mans, accompagnant une charte de mai 1

Julien portant son église.

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