‹ La cathédrale Saint-Julien du MansChapitre 81 sur 236 · D'APRÈS LE TABLEAU DE LIONEL ROYER, AU MUSÉE DU MANS · texte numérisé non relu

D'APRÈS LE TABLEAU DE LIONEL ROYER, AU MUSÉE DU MANS

LES ÉVÈQUES DU XIlk SIÈCLE 245)

chanoine et official du Mans, puis archevêque de Lyon en 1236". Il fonda son anniversaire et donna à la cathédrale un reliquaire de cristal, orné de statuettes d'or et d'argent, dans lequel se trouvaient des reliques des apôtres Simon et Jude et de saint Denis, reliquaire qu'il avait toujours devant les yeux en célébrant la messe”. Son frère Jean Guerri, aussi chanoine du Mans, vers 1250, possédait la réputation d'homme savant (profundi pectoris et sciencie eminentis) et enseigna pendant de longues années l'Écriture Sainte à Paris *

Foulques Marguerite, chanoine prétre, vivant en 1254 et mort avant 1256,

donna cent sous manceaux de rente à la fabrique de l'église pour l'entretien de

six lampes devant le Grand Crucifix et de six autres dans la nef, qui devaient

brüler nuit et jour, et pour six grands cierg

s à mettre aux portes du chœur, les jours de grande fête *.

Guillaume du Temple, archidiacre de Sablé, sur le nom duquel je veux clore cette énumération de chanoines, vivait vers 1239-1240. Après avoir préché la Croisade, il partit lui-même pour la Palestine, suivi d'une multitude de pélerins

et mourut au cours du voyage ?.

Ainsi que dans beaucoup d'autres égli sous Geoffroy de Loudun, les enfants de chœur de la cathédrale célébraient la fête des Innocents, mais, en 1245,

ils furent privés du breuvage qu'on leur accordait en cette circonstance‘.

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