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Or, il n'y a pas do milieu, si l'on vont conserver la religion, il l'aul eiioisir entre ces deux formes : révangélisme individualisle, voire anarchique, de y\. Sabatier qui va rejoindre celui de ïolsloï ; ou le flhristianisme social, c'est-à-dire, pour qui va au fond et au vrai, le (Catholicisme. A ceux qui voudraient nous soulcnir (|ue le j)reniier est plus favorable que le second ù la plénitude de la vie nous nous contenterions de demander quels sont donc parmi les vivants ceux qui apparaissent, d'après la science, comme supérieurs ? Le Catholicisme assure la plénitude de la vie religieuse parce que seul il lui fournit nue ossature et une organisation. Il ne faudrait pourtant pas essayer de nous faire croire, sous prétexte d' « évolution », de « vie » et de « culture moderne », que le progrès se fait au rebours, que les plus amorphes ou les moins différenciés des êtres sont les plus vivants, et que les protozoaires, ou les bathybius (s'ils existent) ou les polypes, par exemple, sont plus élevés que l'homme sur l'échelle des vivants I