‹ La cause des restes d'IsraelChapitre 74 sur 85 · SERVIABLE INTERVENTION DE NOSSEIGNEURS · texte numérisé non relu

SERVIABLE INTERVENTION DE NOSSEIGNEURS

ner ce peuple trop retenu par le mercantilisme, mais la circonstance d'un Concile œcuménique est favorable, il faut prier, c'est une bonne chose qu'ils ont faite. »

Sur le conseil de Monseigneur Fessier, nous nous occupâmes à faire transcrire en double le Postulatum. Un diacre de la sainte Eglise romaine, l'abbé Charbonnel, notre vieil ami, nous prêta sa plume. Le double du Postulatum fut pris sur belles pages et porté à Monseigneur le secrétaire du Concile. L'aimable Archevêque eut l'inoubliable bonté de parcourir lui-même la copie authentique du Postulatum, en constata l'exactitude et la revêtit de l'attestation que nous avons rapportée à la fin du chapitre précédent : Quod hoc exemplar transcriptum ad çerbum concordat cum Originali, quod asserç^atur in actis SS. Concilii œcumenici Vaticani.

D. in secretaria Concilii Vaticani die 31 Martii 1870.

Puis, après avoir apposé sa signature. Monseigneur Fesseler imprima sur la copie du Po^^wtoi^m le sceau du Concile. Quel magnifique et précieux cachet d'authenticité!

Parmi les différentes Commissions instituées au sein du Concile, il y avait la Commission des Postulata. Elle avait pour objet d'examiner, d'approfondir les Po^^wtoa ou suppliques adressées aux Pères du Concile et d'en référer au Souverain Pontife. Or, Monseigneur Joseph Guibert, archevêque de Tours, était membre de cette Commission. Nous nous rendîmes auprès de cet éminent archevêque, attendu que notre Postulatum allait être examiné par ladite Commission, qui l'avait reçu de Pie IX, par l'entremise de Monseigneur Fessier.

Nous ne pouvions rencontrer un examinateur plus indulgent pour notre Postulatum : ne s' était- il pas montré extrê-

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