‹ La cause première d'après les données expérimentalesChapitre 158 sur 197 · Voir pages · texte numérisé non relu

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pbés que leijfs pntre-nœqdjs pe §qnt pas (Jistjpcfs.

Le premier verticille ou calice étant l^ pj^S r^ppro-

p^é 4e§ feuilles est ftusgi çejuj qui leuf re§§ein^lp le

ï^e 4PU^ième verticij|g pu pprp/|[g §iiljjt (jg§ paq^igcatiops plws çQpsi^éraMepi; le ti^sp g'e§t raffiné, la pgulepr e§t pli;s épl^t^pt^, naaU Tpilg^gli (i^§ Pé^ft^^? IçHF JioillP, lenr§ neryqr^s et ]e^y. fpr«ie, Qfdjpajpgjppnt plane, rappellent encore les feuille^ pr^jufjjres.

Le trqisièipe yerticjllp o^ ff^^rqçée, gui cqriîprepd les organes mâles ou étaniines, offre qpp grand^ analogie avec le second. La tr^nsfofpaatipn f^cipfqgne des étawîines pt des pétale^ §'ppèrp qHfi^HS^9i§ â^"s une nïên^e fleur par des fr^n^UiPR^ ii)§epsj|)les (pljez le tiumphm). Les fleurs doubles dp^ jftf^jpiprs gont des fleurs où les étamipps ont subi la ipétjimorphqsp en pétales.

Le quatrième verticille, gynécée op pistil^ est le plus intérieur. Le pistil se copipose fi'une qq plp§ipurs feuilles appelées carpelh^. Le iinabe des c^rppljps, qpi renferme et protège les ovules, est appelé qvaiiy. \\ en a été parlé précédempaent.

La situation centrale du pistil et la pression 4^$ organes environnants l'exposent à des ^Itérations diverses et surtout à des soudures qui déguisept soq origine; mais quand les feuille^ cs^rpellMres qp| }& composent sont libres entre elles (chex Vmççtlif^) Ptt solitaires (chez le pois), leur nature fqliapée esj. facile à reconnaître*

Chez les dicotylées, la distinction pp Iqcaljsation du

LE PLAN DE L4 GR|AT^PN ET Î^E RÈGNE VÉGÉTAL 3fi7

calip^ et dp ]s^ corolle ^$t très nette, tant par là ppi^t d'attache des deux enveloppe^ que p^p jêwr cqnsis-

t%ppepM^HFP9lfl?ati9n.

fjliez |^§ mpnqpQtyléps, !g^ d^U^ pWK^loppes se confondent à tel point q^g dgs J^otanistei émjnents ont pu soutenir, les uns qu'elles n'ont pas de calice, les autres qu'elles manquent de corolle. Ces deux opinioQs sont fausses tout^ç les deu^, car les deux verticilles sont très distincts au premier âge par la pqgjtipR concentrique 6t ^U^m^ de leurs mamelons rgsp^ptifs ^ L.-enve}ftppe flQr^le unique des monocot.ylé^§ est désignée QPdin^ipem^nt par le nom de p^iimfU ^mfii&, P<3 qui ne préjuge Pien sup |a nature de l'en ï^eloppe qui a disparu.

Parmi les plantes, les unes n'Qn| pas de pétales, p>lQntei$ d^^fates; d'autpes ont tous leurs pétales libres, ii/an^e* palypétales; les autres ont les pétales soudés en totalité pfi partiellement, plantes gamopétaks.

Les étamines ainsi que la corolle sont dites hi^pogynçs {hypo sfius, gyne Torgane femelle) quand elles sont libres d'adhérence avec le pistil et avec le calice et qu'elles naissent au-dessous de la base du pistil (chez les primevères, par exemple).

Elles sont di(es pmgynes {péri autouE de, gym l'organe femelle) lorsqu'elles s'insèrent sur le calice et se trouvent éleyées à une eeptaine hauteur au-dessus de la base du pistil, de sorte que, relatjvement au pistil,

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