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i^ Si chaque plante dimorphe est mise à l'abri delà visite des insectes, la plante reste stérile, la fécondation ne peut donc s'opérer que par l'intermédiaire des insectes ;
2» Lorsque chaque plante longistyle est fécondée par le pollen d'une plante brévistyle ou réciproquement, les produits sont plus abondants et plus vigoureux que si la plante était fécondée par son propre pollen; il en est ainsi chez les primevères. Bien plus, chez les lins, chaque plante ne peut être fécondée par son propre pollen, il faut le pollen d'une plante ayant la forme contraire.
Au point de vue du résultat de la fécondation, les plantes dimorphes se comportent comme si elles étaient dioïques; chacune gagne à être fécondée par un autre individu.
III. Les anthérozoïdes logomotiles, les zoopores, le POLLEN. — La supériorité des anthérozoïdes locomotiles et des zoospores sur le pollen immobile est tellement frappante que, comme on l'a vu plus haut S Linné luimême, ce grand homme doué du plus admirable esprit philosophique, faisait de ces agents le lien qui rattachait le règne végétal au règne animal.
IV* — Résumé et conclasion.
En résumé, le seul critérium sérieux qui ait quelque valeur est celui qui est fondé sur la variété et la
1* Voir page 356.
(Jjflérpqpi^tiop (}e§ imvi^'- SP l^ Iqc^li§ç^tiQp fies qfg^fte§ et sqp je pqrfpPtiqfiBp.flflent flwf tpfty^l physiOr
ment qui dérive de Tapplication de ce critériufl^ pfiWFr y^jt, flans sps gr^n^^g lignes, être le suivant :
jp 4^ point de vm ^^ if^ diffmn^mtm ^ç^ tmm et
siègent Je^ (JjcptylédPRes ; piiisi Yi^np^nt l^s îflonpppr tyléijpppg, le§ pryptPg^m^s ¥ft§Pu!^iFes, et; ^u (Jâjînier éphplpn les cryptpgamesf ppUqlaipes;
2» 4i4 jîpml 4^ me^e fa po^itiçin tles Qvsanes ^^mh^ au sommet sont les plantes dipïgue§, ppis viei^n^i^it le§ plaintes mûnoïqups, les bermapbrQditeg; i^u plus hp sont le§ plapteg agaipes. Comme cps fpFmes différ r^î^tes 3^ trpuvent ponjqintement \ daq§ l@s tiJois emr branchements du règne végétal, tout classement en ligne droite est impossible;
3*^ Au pQÎnt de vue de$ agents de la fécandatiati, les cryptogames, avec leurs zoospores et leurs anthérozoïdes locqmotiles, sont au premier rapg; les cotylédones,a¥ec leup pollen dénué de toute faculté Ipcomotripe, ne viennept qu^après les cryptogames. 11 n'y a pas de raison valable pour ranger les gymnospesmes au-dessous des angiospermes; il y en aurait plutôt une pour les mettre au-dessus.
Gomme on le voit, par certains côtés, tel groupe est siipéripqr ^ tel ^utrg; pftp qn ^]itfe çôtg, i] Juj egf j^fé-
i. Sauf Ta^amte qui n'appartient qu'aux cryptogames peljulaires.
rieur. Si toutefois un caractère doitêtreàbon droitplacé au-dessus des autres, c'est celui que donne le plan de structure de la tige, car il est l'expression même de la conception du type végétal; les fonctions et .les appareils fonctionnels, au fond, ne sont là que pour servir à la persistance du type et à sa perpétuation. Quoique inséparables du type structural, ils n*en sont pas moins, au point de vue logique, subordonnés à la réalisation du type lui-même. Avant d'introduire les fonctions vitales dans Galathée, il faut préalablement que Pygmalion ait réalisé dans le marbre le type féminin qui doit être (J^Jg-tliég. Concluons donc qu'il sera légitime de s'appuyer sur le plan structural lorsqu'il s'agira d'apprécier l'ordre d'apparition des végétaux (Ja-ns Ifl; 8HPe^g§jûB des épqque^ géqlftgjqups. Mm P^ géra moins pour formuler un jqg^m^qt. f^rm^ ^urle fond des phoses que pour Féduifp h wém\ IPS funestes théories a priorU virus destruetpuFs d» tout progrès scientifique aussi bien que de toute gaine pbilospphie.