‹ La cause première d'après les données expérimentalesChapitre 69 sur 197 · Darwin, Variations, tome If, page · texte numérisé non relu

Darwin, Variations, tome If, page

2. Darwin, Variations, tome II, page 130, cile l'exemple de truies provenant d'unions consanguines et devenues presque stériles avec dos verrats du même sang, qui redeviennent très fécondes avec des verrats d'une autre race. Voir à la page 185, le résumé de Darwin sur ce double sujet. Accroissement de fécondité par union entre individus non parents, et diminution de fécondité entre individus consanguins.

que tout changement un peu prononcé dans les habitudes, quelles qu'elles puissent être, tende à affecter d'une manière inexplicable le pouvoir reproducteur. Le résultat dépend plus de la constitution de l'espèce que de la nature du changement, car certains groupes entiers sont plus affectés que d'autres ; mais il y a toujours des exceptions, et on trouve dans les groupes les plus stériles, des espèces qui se propagent facilement ^ » Quoi qu'il en soit, on doit tenir compte du fait de la captivité lorsqu'il s'agit d'apprécier les résultats des croisements expérimentaux opérés par les savants.

En laissant à part les unions consanguines et le fait de la captivité, les caractères du croisement des races appartenant à la même espèce sont les suivants : 40 Facilité du croisement ; 2<^ Fécondité continue des métis; 3® Accroissement de fécondité par le métissage; 4« Équilibre entre les fonctions reproductives et la vie de nutrition chez les métis; ^^ Atavisme chez les métis.

II. Croisements entre individus appartenant a deux ESPÈCES DISTINCTES, MAIS d'un MÊME GENRE (Hybridation congénère). — Prenons pour exemple le genre equus, ce genre comprend les espèces suivantes : le cheval proprement dit, l'une, l'hémione, l'hémippe, le couagga, le dauw et le zèbre.

En croisant l'âne avec la jument, on obtient le mulet, hybride très ardent, mais infécond. Après avoir

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