‹ La caverne de Font-de-Gaume aux EyziesChapitre 9 sur 111 · CS 7 = D · texte numérisé non relu

CS 7 = D

CELNARIRES IN Le mobilier archéologique

oisements

Les crayons d'ocre dans divers g

De très anciens vestiges de la présence de l'homme à Font-de-Gaume ont été recueillis dans la galerie qui se trouve à gauche de l'entrée principale et débouche dans la même antichambre. Le sol y contenait, empâtés fortement dans une argile limoniteuse, d’abondants débris d'ossements d'ours. Un habitant du pays y fit

autrefois un sondage qui est resté béant jusqu'à maintenant ; dans les matériaux

F1G. 5. — Instruments moustériens de la caverne de Font-de-Gaume. Celui qui est à gauche est aux 2/3 de grandeur, et provient de la galerie d'accès ; le petit racloir de droite a été recueilli dans la petite grotte à gauche de lent principale de la caverne, empâté dans l’argile limoniteux à ossements d'ours ; il est de grandeur réelle.

extraits de ce trou, entièrement engagés dans de petits blocs durs, se sont rencontrés deux ou trois silex taillés, parmi lesquels un seul présente une forme définie : c’est un tout petit racloir moustérien, assez épais, à arc de cercle soigneusement retouché, qui a été façonné dans un éclat de silex naturel. (fig. 3, n° 2).

La galerie qui pénètre dans la direction du Rubicon a été vidée à une

époque indéterminée d’une bonne partie de son remplissage ; toutefois quelques

éclats de silex, larges et massifs, y ont été ramassés su

plus caractéristique (fig. 5, n° 1), qui est en silex calcéd bords ne sont pas contemporaines, et datent d’une épc silex aurait subi une nouvelle utilisation.

A l'entrée que nous avons condamnée, les premi pour établir les fondations d’un petit mur, avaient amené la découverte de tessons

d'un caillou de quartz allongé serti de bronze. Cett

barbare (1), et il est vraisemblable que la poterie, mal

r le sol ; ils ont les surfaces

fortement usées, et paraissent de l’époque du Moustier ; nous ne figurons que le

onieux ; les écaillures de ses que moins ancienne, où ce

ers travaux qui ont été faits

de poterie grossière, faite à la main, mais bien cuite, et d'une amulette formée

e amulette paraît d'époque gré son aspect relativement

F1G 6. — Pendeloque formée d’un galet de quartz serti de bronze, dessin de grandeur réelle. Débris de céramique néolithique trouvés en divers points avant de parvenir au Rubicon.

primitif, ne remonte guère plus haut : c’est la poter

dytes, pauvres gens chez lesquels les anciennes tec longtemps.

Des fragments de cette céramique vulgaire se la galerie des fresques, à la surface du sol. Ils démc les indigènes ont fréquenté les grottes, et y ont €

(1) Wironow (Nordkaukasische Alterthümer, in Zeitschrift für

objet tout semblable, quoique plus petit et privé de son caillou ; il le ra verts en Bavière. On peut encore citer.comme terme de comparaison de Vimose (Danemark), composée d’une monture en gros fil de bronze sertissant une pyrite sphérique. (Matéri@ux, 1869, p. 549).

rie d’une famille de troglohniques ont dù persévérer

sont trouvés jusque dans

ntrent que, de tout temps, herché refuge ; et de fait,

Ethnologie, 1890, (p. 430), figure un

pproche d’autres exemplaires décou-

de la même époque, une pendeloque

il est impossible d'explorer une cavité dont l'entrée se soit trouvée accessible à ces époques anciennes, sans y rencontrer de nombreux tessons, dont les uns sont d'aspect gaulois, les autres carolingiens, mérovingiens, ou même plus récents encore.

Dernièrement, nous avons fait ouvrir plusieurs tranchées à l’intérieur et à l'extérieur de la petite muraille de clôture. Sous des terres remaniées, nous avons rencontré un niveau à céramique du moyen âge, avec cordons en relief imprimés

de décorations à la roulette ; ces vestiges étaient contenus dans des cendres grises

7. — Silex de la petite entrée. 1. Large et massif éclat enlevé d’un rayon siliceux à pâte jaunâtre ; ouché en racloir ; surfaces lustrées ; probablement moustérien. - 2. Eclat levallois massif, bien retouché, couleur crème ; angles très usés, surface lustrée ; s’est trouvé en contact avec l'argile rouge à ossements d'ours: Grandeur vraie.

mêlées de pierrailles et de terres meubles, avec débris plus anciens, néolithiques et paléolithiques. Plus bas, dans des terres profondément remaniées, se trouvaient des silex paléolithiques, dont les plus récents semblent être aurignaciens, et Îles plus anciens peuvent remonter jusqu’à l’Acheuléen et gardent nettement des traces de leur séjour au contact immédiat de l'argile à ours. Il en est qui n'ont presque aucun type défini : ce sont des morceaux de silex naturel qui ont subi diverses

retouches sur les bords, presque des éolithes (fig. 8, n° 1 et 2); ce sont des éclats massifs et irréguliers, à retouche fruste et sommaire, sans aucune élégance,

(fig. 8, n° 3 et 4; fig. 7, n° 1), comme on en trouve dès le Chelléen et le Mesvinien, £

et qu'on ne peut guère décorer du nom de racloir ; un seul s’allonge en lame

FiG. 8. — Silex de la petite entrée, présentant une usure et un lustrage très accentués qui leur donnent un aspect roulé. Ils sont probablement antérieurs au Moustérien ; 1 et 2, sont de véritables éolithes, simples cailloux retouchés ; 5, est un coup de poing de petite taille, à

té craquelée par le feu à une époque indéterminée ;

facture chelléenne, dont la pointe a 1, est gris bleuté blanchâtre ; 2, blanc 3, blanc et noirâtre ; 5, de silex noir à forte colo-

ration rousse superficielle ; 4, est blanc gris, son bulbe est en haut à droite. Grandeur réelle.

F1G. 9. — Silex de la petite entrée, de vraie grandeur. et fustrage notable. Age peut-être seulement moust est écaillé par percussion. Silex noir à surface jaunie pour 1 ; tacheté de blanc pour 2.

FiG. 10. Silex de la petite entrée ; les 5 à gauche sont à angles vifs et aurignaciens ; celui de droite à angles émoussés, probablement moustérien ou antérieur. 1, est en silex noir ; 6, en silex noir patiné en gris bleu ; les autres sont marron ou roux.

gauche, épaisse; tourmentée (fig. 11, n° 2), de même qu'un second, épalement unique de son espèce, est un gros et lourd éclat levallois à bords régularisés avec soin (fig. 7, n° 2). Un coup de poing, taillé sans élégance et à gros éclat (fig. 8, n°5), commé ceux des niveaux chelléens les plus archaïques, a seul été recueilli de son espèce ; encore a-t-il subi une mutilation, la pointe ayant été craquelée par un foyer plus récent allumé à l'éntrée de la caverne.

Ce premier lot ne saurait descendre plus bas, comme époque, que le Moustérien ancien, et est probablement beaucoup plus reculé, et plus ou: moins contemporain de l'ours des cavernes. On doit y joindre probablement deux autres

objets (fig. 9), bien que leurs angles et leurs surfaces soient beaucoup moins usés

F1G. 11.— Silex de la petite entrée

ame massive, irrégulière, jaune verdâtre, probablement moustérienne ou

ntérieure, très usée sur toutes les surfaces, a

séjourné au contact de l'argile à ours. - Les autres ont les angles vifs : leur matière est du silex marron clair (1), noir (3), brun et noirâtre (4. Grandeur réelle. Ces trois silex paraissent aurignaciens.

et lustrés, ainsi que le grossier grattoir (fig. 10, n°6), qui est fait sur un éclat irrégulier et tout encrouté du côté du dos.

Les silex attribuables à l'Aurignacien semblent même appartenir à la première moitié de cette phase ; ce sont surtout des lames épaisses, trapues, usagées, mais sans retouches (fig. 11, n° 4, et fig. 12, n° 1) ; exceptionnellement, il s'est rencontré deux lames plus minces, à aspect magdalénien (fig. 11, n° 1 et 3); la seconde a quelques retouches terminales, avec angle latéral à un grattoir mal défini. Un troisième éclat lamellaire assez mince semble avoir servi de scie (fig. 10,

n° 3). Deux fragments de grande lame sont très bien retouchés, et bien caractéris-

tiques de l'Aurignacien (fig. 10, n° 5, et fig. 12, n° 2). Un éclat est retouché d'un seul côté assez irrégulièrement, comme les pointes de l'Abri Audi et de Gargas, (fig. 10, n° 1); deux autres ont un dos rabattu complètement (fig. 10, n° 2) ou vers la pointe seulement (fig. 12, n° 5), mais ce travail est si fruste, et le type si mal assuré, qu'on est encore bien loin des pointes typiques de la Gravette, caractéristiques de l’Aurignacien supérieur.

On ne rencontre pas de vestiges paléolithiques en place dans la galerie qui se dirige vers le Rubicon, mais il s'en rencontre dans la galerie qui s'ouvre à droite avant d'y arriver, et au delà de ce détroit.

Fic. 12. — Silex aurignaciens de la petite entrée, de grandeur vraie. r, lame massive en silex grisàtre ; 2, moitié fracturée d’une lame en silex jaune d’ocre à I bords sont émoussés par l'usage en divers points, surtout à l’e sure ; 3, grattoir burin massif en silex jaune grossi blanc ; 5, lame à retouche genre Gravette, silex roug

e- retouche aurignacienne ; les trémité et aux an ; 4, burin massif en silex eâtre cacholonné.

>s de la casis taché de

Au pied même du Rubicon, la terre est recouverte des noirs vestiges d'un feu allumé, autour duquel il y avait des tessons d'apparence néolithique.

A l'entrée de cette première galerie, a été ramassé un galet granitique transformé en broyeur (fig. 13), comme on en trouve surtout dans les gisements magdaléniens. Au fond de cette galerie, il y avait, à la surface de l'argile à ours, un petit foyer avec os cassés de renne, de bœuf et de cheval, et quelques silex, générale-

ment lamellaires, non retouchés, et qui ne peuvent caractériser aucune phase du paléolithique récent. Toutefois, l'absence de formes mieux définies qui se sont trouvées au delà du Rubicon, doit être notée,

Dans la galerie des fresques, depuis son entrée jusqu'au carrefour, et dans la galerie latérale, à la surface de l'argile à ossements d'ours, se trouvait un mince feuillet archéologique, variant en puissance de zéro à cinq centimètres, et représentant, sous cette misérable épaisseur, plusieurs phases de fréquentation humaine : en plusieurs points, on pouvait, dans la tranchée de cette assise en miniature, remarquer jusqu'à cinq feuillets noirâtres s'interfoliant avec des petites couches argileuses. Alors on pouvait remarquer que la poterie se trouvait seulement en surface, et ne pénétrait pas.

Dans la seconde partie de la galerie principale, le sol est stalagmitique, et l'argile n'existe que dans les vasques déterminées par les gours ; en face de la salle des petits bisons, il y a un petit recoin très surbaissé, où l'on ne peut pénétrer que sur le ventre ; là, divers silex et débris osseux, et un poinçon en os y ont été récoltés, roulant à terre. Au carrefour, à l'entrée du recoin qui fait face à la galerie latérale, le sol rocheux se relève un peu, et forme une sorte de petite cuvette,

toute rougie d'ocre, ainsi que les abords, comme si cette dépression avait effectivement servi à la préparation de la couleur.

Tout contre, en effet, un joli crayon d'ocre

rouge (fig. 14, n° 6), et plusieurs autres fragments

3.— Broyeur en granit, aux de peroxyde de fer ont été recueillis, ainsi qu'un Hosquarts de grandeur. Font Letit morceau d'aiguille, (fig. 14, n° 5).

Dans les premiers mètres de la galerie latérale, la surface du sol était faiblement concrétionnée, et contenait beaucoup d'os cassés appartenant surtout au Renne, ainsi que divers silex.

C'est au pied même du « Rubicon » que M. Peyrony a recueilli une jolie feuille de laurier à face plane, à retouche nettement solutréenne (fig. 14, n° 3). Fout près, sous le bison n° r de la bande, le jeune Armand Crouzel, travaillant avec M. Breuil, a ramassé, en présence de ce dernier, l'os sur lequel celui-ci a déchiffré, après lavage soigneux, un charmant croquis de tête de cheval, (fig. 15). C'est, avec un éclat d'os long à incision profonde et incompréhensible (fig. 16), le seul os gravé recueilli au cours des fouilles. Quelques menus fragments de baguettes cylindriques ou quadrangulaires en bois de renne ont aussi été rencontrés ; mais en fort mauvais état.

Pour les silex, ils ne sont pas sans intérèt, quoique très peu nombreux, si l'on ne tient pas compte des fragments complètement informes, eux-mêmes assez clairsemés, proportionnellement à la surface explorée. A dire vrai, leur

F1G. 14. — Objets paléolitiques de Font-de-Gaume. 1 et 2, lames magdaleniennes retouchées finement ; 3, feuille de laurier mince, retouchée sur une senle face ; 4, poinçon en os ; 5, tronçon d’aiguille ; 6, crayan en oc Le silex r est en silex calcédonieux rougeàtre, patiné en gris ; 2, en silex

noir ; 3, gris terne.

ensemble ne donne aucunement l'impression d’un mobilier normal ; les lames complètes, même non retouchées, sont rares, de même que les fragments importants. L’outillage microlithique (fig. 19, n° 5 et 6), est presque absent ; les grattoirs sur bout de lame ne sont que six, d'aspect disparate (fig. 17, et fig. 18, n° 3) ; l’un sur lame très allongée, rappelle les types magdaléniens proprement dits (fig. 17, n°2), comme aussi deux fragments de lames fines à coche terminale (fig. 14, n° 1, et fs 10 n%2)/MetAUnMautrenron con à très fines retouches mar-

ginales (fig-.14; n°0) mais :

: : : FiG. 15. Tête de cheval finement gravée sur une portion de d'autres grattoirs rappelleraient vertèbre, grandeur réelle. Grande galerie de Font-de-Gaume. plutôt l’Aurignacien, soit par la

disposition lamellaire des retouches (fig. 17, n° 1) soit par la terminaison presque en museau et la belle retouche intéressant les bords latéraux (fig. 17, n° 3 et 5).

L'examen des burins laisse aussi une singulière impression. Les seuls burins typiques sont des burins latéraux, au nombre de trois, qui sont identiques à ceux recueillis par l’un de nous dans l’Aurignacien de Cro-Magnon (fig. 20, n° 1,

et fig. 21, n° 1 et2). Un autre, plus ou moins prismatique, évoque aussi, comme les précédents, une phase de l'Aurignacien (fig. 20, n° 2) ; quant aux trois autres, ce sont des burins très frustes, comme on peut en signaler presque dans tous les gisements du paléolithique supérieur (Re ON rene 2 1oneRete)

Deux ou trois lames de silex présentent la retouche caractéristique des pointes de Chatelperron (fig. 18, n® 1 et 2, et fig. 19, n° 4); l'une, qui est complète, était enfoncée à une faible profondeur dans l'argile à ours, où elle avait pu pénétrer depuis sa surface. Une extrémité de lame appointée à retouche unilatérale (fig. 19, n° 3), et un perçoir sur petit éclat sont encore à signaler, ainsi qu'une coquille percée appartenant à la Litiorina littoralis.

La seule série vraiment nombreuse de silex est

composée de tronçons dont, le plus souvent, les angles

saillants sont émoussés et même complètement usés

et comme polis.

Il paraît évident que l'opération qui a pu réaliser

Fic. 16. — Eclat d'os long une telle usure est un frottement énergique comme sculpté de profondes inci- : à ae : DA sions incompréhensibles. celui résultant de l'exécution des gravures pariétales. Grandeur réelle. - Grande

de Soon dose Dane gisements normaux, on trouve assez rarement de tels silex (1) ; on rencontre bien des grattoirs et des scies qui ont servi à racler de l’ocre ou à diviser un morceau de schiste, et dont les arêtes sont finement émoussées, mais ici, l'usure est beaucoup plus intense et plus étendue. Selon toute probabilité, ce sont les outils de graveurs de parois.

Quand aux peintres, nous avons vu qu'ils ont laissé quelques débris d'ocre rouge, noir où jaune, dont un soigneusement appointé en crayon ; mais la couleur semble avoir été préparée ailleurs.

1. MM. les abbés Bardon et Bouyssonie ont signalé, à Noailles, près de Brive, une lame de silex à

angles très usés, qui avait été fracturée, et. dont les morceaux ont encore servi, et sont très ‘usés à leur

point de suture.

FiG. 17. — Grattoirs divers de la caverne de Font-de-Gaume. 1, silex veiné roux et noir, le

bec en bas à gauche est très usé ; 2, noir, patiné en gris pommelé ; 3, blanc jaune, patiné, bout usé ; 4, coche à gauche, retouche inverse ; 5, noir, patiné sur une face en gris bleu. Grandeur vraie.

Fic. 18. — Les numéros 1 et 2 sont des pointes du type de Chatelperron ; 2 et 3, des

fragments de lame à belle retouche aurignacienne ; Ce dernier a les angles usés par le ail de gravure sur ois ; 4, est une coquille de Littorina littorea semblable à celle dé Cro-Magnon, et percée d’un trou de suspension. Grandeur vraie.

dd =

F1G. 19. — Silex divers de la caverne de Font-de-Gaume. 1. silex fauve silex noir ; 3, brun ;

4, jaspe jaune pâle ; 5, noir calcédonieux ; 6, brun fauve. Grandeur vraie.

Burins divers de la caverne de Font-de-Gaume. 1, noir, patine faible blanchâtre : sâtre, épais ; 3, calcédonieux rougeûtre, burin latéral anormal. Traces d’usure. Grandeur vraie.

21. — Burins latéraux et de fortune de la caverne de Font-de-Gaume.

À TT LIRE 1, Silex gris bleu ; 2, TOuX veiné ;

> Marron calcédonieux ; 4, marron, opaque. Grandeur vraie.

; Marron,

F1G. 22. — Tronçons de lames à angles vifs de la caverne de Font-de-Gaume. 1, marron; 3, silex veiné jaune et rose ;

un bout écaillé ;

LT \\\ DOUTE di

usés par la gravure sur les parois. grotte de Font-de-Gaume. Première

blond, les deux angles supérieurs sont anchants mâchés ; 4, marron, tous angles 2 (en bas), lame

Silex à angles ; Silex blanc gr

s angl

tre, usé aux quatr

blanc jaun patiné, quatre angles usés, tr — Seconde lig 1, silex noir et g bout usé, bord gauche mâché ; allongée, usée aux quatre angles, silex veiné, fauve ; 3, tronçon de lame mince, usée aux quatre coins, silex blond transparent ; 4, lame en silex noïr, a tous les angles usés ; 5, lame avec bec latéral très usé, silex noir ; tout l’objet est lustré. Grandeur vraie.

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