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VI. — TERRES CUITES DE CONSTRUCTION

En même temps que les briques, tuiles et carreaux, la construction consomme un grand nombre de pièces de terres cuites de formes diverses.

L'ornement et la garLiiture des loits demandent, par exemple, des faîtières et des épis. Les premières servent à recouvrir les arêtes des toits ou des murs garnis de tuiles. On les façonne soit à la filière, soit au moule. Par le premier procédé on peut réaliser un très grand nombre de formes. Les épis ne servent qu'à orner la toiture, ils sont moulés; leur consommation est du reste beaucoup plus restreinte.

Pour les conduits de cheminée, pour les cheminées ellesmêmes, on a recours à une poterie de terre cuite de forme relativement simple.

Ce sont des tuyaux de section cylindrique (boisseaux) ou quadrangulaire (wagons) qui peuvent se superposer et former ainsi des conduits de la longueur désirée. On les fait à la filière et l'on retouche la pièce si besoin est; seulement on se sert d'une machine à disposition verticale pour éviter la déformation des produits. On opère comme pour la fabrication des tuyaux.

Pour les cheminées on se trouve parfois obligé de faire des conduits biais, car ce n'est pas seulement des conduits verticaux qu'il faut établir pour la fumée, les nécessités de la construction obligent à des inclinaisons. Ces pièces se font simplement en coupant de biais des pièces obtenues sur un plateau incliné; on arrive aussi au même résultat avec des fils convenablement inclinés.

11 faut ranger parmi ces produits de terre cuite, les cheminées et les lanternes dont on coiffe parfois ces dernières.

En dehors de ces pièces de fabrication courante, l'architecture

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