IXAMTKI.X ET ASPHYXIE LENTE
TEMPÉRATLRE
OBSEKVATIO.N.S
ALTEIRS
TEK.MINAISO.N
Atix'psie et broncho-pneu-
monie des enfants ....
Mignot.
.Mort.
Atrepsie et broncho-pneu-
monie des enfants ....
Atrepsie et broncho-pneu-
monie des entants ....
Id.
Id.
Cvanose congénitale ....
Bournetille et dOiier
Id.
Id. . . . .
Id.
Id.
Id. . . . .
Id.
Id.
Cancer de l'œsophage. . . .
Sclmeider.
Id.
Inanition
Desbarreaux.
Id.
.i; IX.
lutuviratioiis.
Uiio autre série de lempéi'atures l)asses pathologiques comprend les intoxications.
Nous avons dit, en effet, qu'en général — si Ion excepte les convulsivants, la cocaïne et les agents sepliques produits par les microbes — les poisons abaissent la température. Dans presque tous les empoisonnements, par lopium, par l'arsenic, par le pliosphore, par le mercure, par le plomb, parl'ammoniaque, par l'alcool, etc., on observe des températures basses ; et, là encore, c'est par la dépression du système nerveux qu'agit l'empoisonnement. De môme que les lièvres infectieuses sont hyperthermiques parce qu'elles empoisonnent le système nerveux (excitation), de même l'ab-ool, lOpiiiMi, l'arsenic, etc., sont hypolhermiqui'S parce qu'ils enqjoisonnent le système nerveux (dépres- .sion).
Dans la cliniqui' médicale, d(^ tous ces empoisonnenienls, le plus IVéfjueiil, c'est celui de l'urémie. Quand il y a une néphrite, ♦'l (pianil I urér n'est plus é-liuiinée, elle se transforme, sous l'in lluence d un fermi-nt ligiu-é, soit dans le sang, soit dans les voi(;s (ligestives, estomac et inteslins, en ainnionia(jue, l't l'ammoniémie, ou empoisonnement lent par l'ammoniaque, est cause de rabaissement de tem|)éi-;itun'. Alors, dans toutes les maladies des reins, dans toutes les variétés d'urémie, il y a (unpoisonnement par lanimoniaqui', et, par suite, hypotbejinif!.
Nous donnons le tableau des lenq)éralun'S inféiieui'es à Ui"
constatées dans les empoisonnements, tableau évidemment très incomplet, et auquel il faudrait ajouter une grande partie des. cas de mort par le froid extérieur, attendu que, dans ces refroidissements, c'est l'alcool qui a agi, au moins autant que le froid du dehors.