‹ La chambre de commerce de Marseille: son origine-sa missionChapitre 12 sur 24 · JUS · texte numérisé non relu

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merce tenue dans la salle de concert, après due convocation faite dans la Bourse, à laquelle ont assisté :

« M. Dominique Audibert, député, semainier de la Chambre, président.

« MM. Martin Compian, Albouis, J.-Louis Rolland, Solliers, Rabaud, Charles Salles, Roux, Dolier, Rambaud, Seimàndy, Vence, Grimaud, Gimon, députés, et Isnard, archivaire.

« MM. Louis Boullet, Jean Bory, Couturier, Plasse, Maurin, Lullin, Alexis Pascaï, Conacler aîné, Bouisson, Douneau, Jean-Honoré Roux, Viller, Lassale, Laporte, Louis Senès, Fournier, Triol fils, Louis-François Beaussier, Claude Blanchard, Roux fils, Boissière, Michel Roussier, D'Hercules, Alexandre Pechier, Joseph Latour, Abeille, Manen, Antoine Autran, Saint-Amand, Tarteiron, Jos. Vence, Jausseau, Marcel Boyer, François Beaussier, Martin fils, Mourié, Honoré Depras, Dudemaine, Lepeintre, Jean -Pierre Carie, Troichet, Jean- Baptiste Michel, Martin, Chapellon, Romagnal, Boucherie, Richelme, Victor Ventre, Fine, Magallon, Martin Soliers, Joseph Achard, Tarbet aîné, François-Joseph Croze-Magnan, Ferry, Roux père, Rouvière, Vangaver, Garcin, D'Hercules fils, Pierre Labé, de Cielles, François Clavel, Arnaud père, Arnaud fils, D'Audiffret, Saurin, Joseph Vignole, Sauvage, Reboul, Catalan père, Joseph-Emmanuel Laugier.

« Il a été ensuite procédé à la formation du comité, relatif aux améliorations dont le régime de la Chambre de commerce peut être susceptible, les listes ayant été remises par chacun de MM. les négociants présents à l'assemblée, et de MM. les

Séance du 6 septembre 1790. — « La Chambre extraordinai-

rement assemblée, il a été fait lecture des lettres qui lui ont

été écrites par M. Lejean, député de Marseille à l'Assemblée

Nationale, MM. les députés des manufactures et du commerce

de France, MM. les députés extraordinaires du commerce de

Marseille à Paris et M. Rostagny, député au Bureau du commerce, toutes relatives à une nouvelle émission projetée de

1 .800 millions d'assignats forcés, et jque l'Assemblée Nationale incline à adopter pour la liquidation de la partie de la dette de l'Etat qui est exigible.

« La Chambre délibère de répondre, en son nom et au nom de la grande généralité des négociants de la place, qu'une nouvelle émission aussi considérable d'assignats forcés, est regardée comme une calamité publique, par les suites funestes qu'elle entraînerait pour l'Etat et pour les fortunes particulières, qu'elle tendrait à repousser l'argent hors du royaume, à le faire resserrer davantage et arrêter toutes les opérations des manufactures du commerce et de la navigation, et de prier en conséquence MM. les députés extraordinaires d'employer tous les moyens qui sont en leur pouvoir pour arrêter, s'il est encore possible, une détermination qui causerait les plus vives alarmes. (Fol. 495.)

Séance du 18 septembre 1790. — Assemblée générale du commerce de Marseille, tenue dans la salle du Concert, ce jourd'hui samedi 18 septembre 1790, à quatre heures de relevée après due convocation faite, présidée par M. Lemaire et à laquelle ont assisté deux cent vingt-deux négociants (1).

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