ANNEXE A LA TROISIÈME ÉDITION POUR FAIRE SUITE AUX PIÈCES PRÉCÉDENTES
Près de douze ans se sont écoulés, et les nouvelles représentations promises n’ont pas eu lieu. Il y avait bien déjà, à l’époque de la promesse, quelques esquisses de prêtes; mais lé jeu de la Caméra obscura, par lequel elles devaient s’accroître de façon à atteindre aux proportions d’un volume, a été interrompu. Le temps d ’incipere ludum était là d’une manière pressante. Je pouvais désormais mieux employer mon instrument.
Certains de mes amis assuraient que je n'avais eu depuis que peu ou rien : d’autres pensaient que l’instrument m’a*vait encore rendu de bons services. Si ce dernier fait est réel, il m’est permis de répéter l’adage : Non lusisse pudet.
Cependant un puissant intérêt a engagé les 'éditeurs à publier une nouvelle édition du petit livre d’Hildebrand, et ils exprimèrent le désir (le mot reste naturellement sur leur compte), de l’enrichir de ce qu’ils savaient être enfermé depuis longtemps en portefeuille. L’auteur devait-il refuser? C’eût été vraiment le lusisse pudet.
Je ne sais si les pièces publiées à cette occasion valent